dimanche 28 février 2010

Bon dimanche!!!!!!!!!!!

Balade dans le centre historique du Mans que j'aime beaucoup...
Les ruelles étaient presque désertes, ce vendredi, nous avons eu le plaisir d'arpenter le "haut" de la ville puis descendre dans les rues commerçantes à la recherche de laine ou coton pour tricoter une couverture ou dessus de lit pour ma future petite fille, c'est incroyable comme j'en rêve et je l'imagine et je la vois partout, d'ailleurs regarder :

J'espère que les copinautes du sud-ouest n'ont pas trop souffert de la tempête, ici nous avons été privés d"électricité depuis cinq heures ce matin, aie, quand tout est électrique dans la maison, ce n'est pas l'idéal mais heureusement les deux cheminées ont pris le relais aussi bien pour le chauffage que la cuisson du repas de ce midi...
Bonne fin de journée à vous qui passez et aux autres qui ne peuvent pas encore utiliser leur ordinateur !


mercredi 24 février 2010

Invictus




C'est un beau film humaniste comme sait les réaliser Clint Eastwood. Mandela avait fait le pari audacieux de miser sur le rugby et l'équipe nationale, les Springbok, menés par un capitaine convaincu de transmettre l'énergie et la force de gagner la finale, pour unifier l'Afrique du Sud dans un même élan comme lui avait insufflé Mandela…
Le sport au service de la politique, symbolisé par Mandela arrivant au début du match, revêtu du maillot des Springbok… Cette même équipe de blancs avec un seul noir faisant une tournée des quartiers pauvres pour donner des leçons de rugby aux petits garçons noirs. De belles images émouvantes qui m'ont fait verser une larme
La caméra de Clint Eastwood filmant au plus près la finale avec des bruitages de foule déchaînée, le bruit des joueurs, le ralenti, nous plongeait dans le cœur de la mêlée.
Tu vois Michelaise en sortant de la salle j'ai demandé à mon amoureux de m'emmener voir un match de rugby et pourtant je ne suis pas fan !
Certes le film traite de bons sentiments mais ils font naître un espoir en la nature humaine.

dimanche 21 février 2010

Bonne semaine


On voit de plus en plus de bleu dans le ciel !

jeudi 18 février 2010

La ronde des bébés initiée par Chic



"Quand j'étais petite je n'étais pas grande..." A l'appel de Chic (cliquer sur le titre), j'entre dans la ronde!


Pas facile de trouver des photos de la petite enfance, mes parents
n'en faisait pas beaucoup, juste un peu pour les grandes occasions.


Mon baptême, mes premiers pas, en vacances.... Les photos sont un peu dans le désordre, j'ai encore des difficultés à gérer textes et photos sur mon billet.
Bon le principal n'est il pas de participer!
A qui le tour?
"Entrez dans la ronde, voyez comme on danse
sautez, dansez...."

mardi 16 février 2010

Le porteur de bonnes nouvelles



"Le porteur de bonnes nouvelles" suivi de "côté nuit, côté jour"


J'ai reçu ce livre de la part de Babelio dans le cadre de l'opération "masse critique". Il fait partie de la collection "histoires d'en rêver" de la maison d'éditions "Alzabane".
Ce livre, au petit format avec peu de texte sur chaque page encourage déjà l'enfant dans une lecture imagée. Illustré de façon traditionnelle, il renferme deux histoires que la quatrième de couverture nous décrit comme philosophique pour la première et poétique pour l'autre.

Dans le premier conte, Constantinople était une ville rayonnante, belle et heureuse, où "les princesses se promenaient dans la roseraie ou dormaient sur les coussins de soie tout parfumés d'Orient"
En ce temps là, vivait un homme, "porteur de bonnes nouvelles" confiant et aimant l'humanité", heureux d'annoncer de village en village, les bonnes nouvelles, un porte bonheur en somme. Cela me fait penser "au marchant de bonheur", la chanson des compagnons de la chanson, que je chantais quand j'étais petite.
Mais les guerres arrivèrent?, et avec elles, le lot de mauvaises nouvelles. Le porteur "replet et réjoui" fut enfermé. Seuls les chats, trois mille, restèrent en contact avec lui et réussirent à le délivrer deux siècles plus tard. Tout le monde se lamentait depuis deux siècles. Qui avait osé?
Et de nouveau, le porteur de bonnes nouvelles repris sa route pour annoncer les petits bonheurs qui font le quotidien de chacun.
On le prendrait bien pour un fou. C'est à ce moment là que l'auteur prend le lecteur à témoin pour qu'il reconnaisse, par exemple, dans l'odeur d'une fleur d'oranger, la présence du porteur…qui apporte la possibilité du bonheur retrouvé…

"…mais aussi pour que son sourire, tel un croissant de lune dans la baie du Bosphore…"
"…apercevoir des amoureux au pied de la tour de Galata est signe de beau temps."
"Chaque matin sur terre, et à Constantinople –la belle aux yeux nuit- la douceur reviendrait comme le rire et les odeurs de café".

Le deuxième conte "côté nuit, côté jour" me semble plus axé sur le thème de l'ambiguïté des gens, des choses et de la vie, l'opposition des contraires et la question difficile du choix.
C'est ainsi que le héros de ce conte avait construit sa maison entre la nuit et le jour. Et tout au long du récit, ce personnage, "qui n'était pas indécis", peintre de son état (pas anodin ce choix!) nous amène à nous poser des questions existentielles et à réfléchir comme "cet inspecteur du temps qui passe" qui se métamorphose à la fin de l'histoire en homme libre "d'aimer le monde en couleurs"

"Mais tu as bien une préférence ?
Pourquoi cela ? répondit le peintre. J'aime le jour comme j'aime la nuit. J'ai assez de place dans mon cœur pour les aimer tous deux à la fois."

Je ne savais pas que c'était un livre pour enfants quand je l'ai choisi au hasard parmi ceux qui restaient sur la liste à commenter, je ne le regrette pas !
Peut-être ai-je été tout simplement attirée par l'endroit où se passe le premier conte, Constantinople. Istanbul que j'ai hâte de découvrir bientôt.
Ces deux contes à connotation philosophique n'en sont pas moins fantastiques et poétiques à l'écriture superbement imagée et bien vivante qui révèle la beauté, les lieux, les odeurs, les petits bonheurs qui sont les piments de la vie. L'auteur a le souci de rencontrer le lecteur pour construire avec lui un monde imaginaire voir idéal car les temps ont changé depuis deux siècles et seuls les chats ont neuf vies…

Son auteur, Cathy Dutruch a déjà quelques livres jeunesse parus depuis plusieurs années comme "on ne jette pas les bisous à la poubelle", "l'enfant qui avait une mésange sur la tête" et "l'arbre à vœux"…
Les illustrations d'Agnès Kellenberger, dignes d'un conte "des mille et une nuits" sont là pour souligner un texte qui peut s'adresser à des enfants autour de dix ans; livre, à offrir ou à présenter dans une classe ou une bibliothèque, qui se prête très bien à la conversation, à l'interrogation, à la connaissance du monde géographique et qui s'invite sur un chevet d'adulte pour être lu avant de l'offrir à un enfant…
J'espère que je vous ai convaincus de lire ce livre que j'ai découvert grâce aux éditions Alzabane et Babelio.

samedi 13 février 2010

Il a encore neigé!

Avez-vous remarqué le petit coin de ciel bleu, heureusement le soleil fera fondre la neige qui est tombée encore ce matin...
Bon week-end à vous qui passez!

mardi 9 février 2010

Au coeur des marais

Notre balade dans le Cotentin continue... Nous nous perdons sur les petites routes au coeur des marais.
Quand le soleil se couche, les marais deviennent féeriques, je vous laisse rêver...




Du côté de Saint-Hilaire-Petitville, dans le Parc Naturel Régional des marais du Cotentin et du Bessin...

vendredi 5 février 2010

Il est un endroit...





où j'aime aller régulièrement car le château de Crosville est beau et restauré avec passion depuis plusieurs années.




Le château de Crosville-sur-Douve se situe au cœur de la presqu'île du Cotentin, à 40 kilomètres au sud de Cherbourg, près de Saint-Sauveur le Vicomte.
Château datant du XVI siècle et XVIIsiècle Monument historique à l’architecture louis XVIII. Donjon et porterie datant de la fin du XV siècle.
Vue panoramique sur le pays de marais depuis le haut du donjon, salons aux décors peints de la main d’un artiste italien en 1689, cheminées monumentales et dallages de pierre.
Escalier monumental à deux volées. Pavillon de jardin à la toiture à l’impériale (charpentes réalisées par des charpentiers de marine).
historique : On ne connaît l'histoire de Crosville qu'à partir de la seconde moitié du 15e siècle, date de construction du donjon et de la double porte de la cour. Il est vraisemblable que le manoir ne fut fortifié qu'à cette époque. Il appartenait à la famille Boudet qui devait le garder pendant plusieurs siècles. Jean Boudet, écuyer, était seigneur de Crosville en 1463. Petit à petit, la famille s'est élevée dans la hiérarchie de la noblesse locale, à la fin du règne d'Henri IV et sous le règne de Louis XIII, et a procédé à la construction ou reconstruction de la plus grande partie du château, notamment du logis principal. Cet édifice est représentatif de l'architecture provinciale amalgamant les styles gothiques, Renaissance et classiques. Dans la grande salle du premier étage se trouve un décor peint de scènes mythologiques s'inspirant des Métamorphoses d' Ovide. Des éléments d'origine ont été conservés : l'escalier central monumental à double volée, les cheminées, les pavages, les plafonds et l'assiette du jardin clos avec ses murs de clôture.




Sa sympathique propriétaire, Michèle Lefol, vous le fera visiter si vous arrivez avant l'heure de la traite des vaches! Oui, Michèle s'occupe aussi de la ferme de ses parents qui ont acheté le château, tombant en ruine, pour répondre au rêve de leur fille...)


Michèle a su insuffler un esprit vivant et convivial au château! Il faut venir au moment des journées des plantes ou lors d'un dîner normand, boire un thé avec des gâteaux "maison" après une visite. Il y a même une boutique où je suis toujours tentée par un objet... On peut aussi y trouver de jolies expositions et un superbe marché de Noël.


Et il y a beaucoup de choses à voir dans le Cotentin !!!!!!!

Prochaine ballade dans les marais...