dimanche 30 janvier 2011

Ce n'était pas ma fête ce jour-là, mais...

Je me suis fait ce petit plaisir : Aller boire un cappuccino au Florian, endroit mythique s'il en est ! Pendant que mon Amoureux montait au sommet du campanile....
Je vous souhaite une belle et douce semaine !

mercredi 26 janvier 2011

Nous continuons notre promenade, sans paroles























Pour Chic















C'est tout pour aujourd'hui... A bientôt

vendredi 21 janvier 2011

Promenade (suite)

 Donc ce dimanche, il faisait beau, et nous en avions profité pour se balader le long de la rivière qui court dans la ville, l'Aure.


 Un moulin


 Un ancien lavoir, ou simplement un endroit pour se reposer...


 Un autre ancien moulin qui tourne toujours...


 Un livre :
Quatrième de couverture :


"13 mai 1506, un certain Michelangelo Buonarotti débarque à Constantinople. A Rome, il a laissé en plan le tombeau qu'il dessine pour Jules II, le pape guerrier et mauvais payeur. Il répond à l'invitation du Sultan qui veut lui confier la conception d'un pont sur la Corne d'Or, projet retiré à Leonardo da Vinci. Urgence de la commande, tourbillon des rencontres, séductions et dangers de l'étrangeté byzantine, Michel Ange, l'homme de la Renaissance, esquisse avec l'Orient un sublime rendez-vous manqué.
Par l'auteur du très remarqué "Zone" (prix Décembre 2008 et prix du livre Inter 2009)."


"Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants", de Mathias Enard, le dernier roman que je viens de terminer m'a comblée pour trois raisons :


- Le personnage de Michel Ange

- La ville inconnue, Istanbul

- L'écriture de ce roman

La description de la personnalité du héros que Mathias Enard en fait est tout à fait ce que j'imaginais. Un personnage de grande sensibilité, curieux de découvrir l'être humain plus que le monde, ou l'être humain dans son monde.

Arrivé à Istanbul, il s'enferme d'abord dans sa chambre pour dessiner, et sur son carnet qui ne le quitte jamais, des pieds, des mains, des postures, des chevaux, des éléphants… Avant de suivre son guide-poète dans la ville. Et sur son carnet qui ne le quitte jamais, il inscrit beaucoup de listes de mots, chaque jour, où il est question d'odeurs, d'épices, de couleurs, , de comptes, de menus,d'architecture, d'équilibre, d'harmonie comme l'élaboration des corps (pensons à son David). "Son carnet, c'est sa malle"

Avec une pointe d'orgueil, il dessine la main de son traducteur, Manuel.

"C'est un miracle, maître !"

"Un miracle, non, mon ami, c'est pur génie, je n'ai pas besoin de Dieu pour cela !"

Puis, en arpentant les ruelles, il découvre cette ville envoûtante, tellement différente de Rome ou Florence, il est curieux de tout en suivant son ami, Mesehi. Leur amitié est aussi puissante que discrète.

La lumière d'Istanbul le fascine, dans la mosquée de Sainte Sophie avec sa coupole et ses ouvertures qui font entrer le soleil là où il faut pour que "le visiteur…soit… le centre du dispositif, le flatte, l'exalte et le rassure"

Il doit, invité par le sultan, Bayazid, construire un pont qui enjambera la Corne d'Or, sur le Bosphore, joli symbole de la réunion de l'Orient et l'Occident, dans cette ville qui a vu tant de batailles, parmi lesquelles, celles entre les chrétiens et les musulmans… Où les églises sont devenues des mosquées…

Michel Ange ne se méfie pas assez des jalousies et des complots qui l'entourent, même ici, comme il a déjà rencontré à Rome et Florence…

Tout au long du roman, on sent cette ville qui palpite avec ses coutumes, ses fragrances, ses couleurs, hors de la chambre, de l'atelier.



Le livre écrit en petits paragraphes comme dans un carnet où les épisodes de la vie stambouliote de Michel Ange se télescopent, m'a emportée du début jusqu'à la fin dans un monde de beauté et d'espoir !

L'écriture de Mathias Enard est poétique à souhait avec un brin de philosophie de la vie que l'on perçoit dans les paroles de Michel Ange et Mesehi, son guide-poète.

Il est parti d'un fait historique qu'il a su romancer à sa guise, avec un certain lyrisme, mais avec un réel respect pour ce grand génie que fut Michel Ange.


Merci à Anna-Livia de m'avoir décerné ce prix et je l'offre à ceux ou celles qui passeront (les dix premiers)

mardi 18 janvier 2011

Venise et ses puits pour "Autourdupuits" sans oublier …


Pour me joindre à Alba, Venetiamicio, Michelaise, je continue la ronde des puits et crèches…. Puits que j'ai photographié à Venise et la crèche à Bayeux, je n'ai pas trouvé mieux pour être solidaire…
Pour


Ce dimanche, après avoir déjeuné d'un bon cabillaud, nous décidions d'aller marcher dans cette ville que je vous ai déjà présentée à maintes reprises… Le ciel était d'un bleu pur et le soleil brillait. Oui, oui, il fait beau aussi en Normandie !




 

Dos de cabillaud : Recette la plus simple possible, deux dos que je rince à l'eau claire et que j'essuie entre deux "sopalin", dans un plat à gratin où j'ai versé une lampée d'huile d'olive, je place mes deux dos de poisson, je sale avec du sel de l'Himalaya rose (offert à Noël)  et un peu de mélange "cinq baies", je mets au four  pour 20mn et puis sur "gril" 5 mn. J'ai ajouté de l'aneth et du vinaigre balsamique pour faire joli et donner un petit plus en goût. Voilà, voilou ! Enfantin !




L'amoureux voulait revoir la crypte de la cathédrale pour la nième fois…







 Je photographiais la crèche en pensant à Aloïs !!!

J'en profitais pour "prendre" des reflets  colorés provoqués par le soleil sur les vitraux.


Au crépuscule, voilà à quoi ressemblait le ciel....

vendredi 14 janvier 2011

Des chevaux encore des chevaux ! Deux voix nous ont charmés...


Les chevaux gambadent en ce moment sur nos blogs (Chic et les Chenevières), pour ne pas rompre cette cavalcade je suis allée chercher dans mes archives…

 Souvenirs d'une escapade au Louvre
 Tilia me parlait des chevaux de Marly et Aloïs ceux du Louvre à Paris ! J'en ai retrouvé quelques uns !
Je n'ai pas retrouvé la référence de celui-ci. Si quelqu'un connaît cette statue...
 Chez les assyriens...
 Lors d'une exposition sur la Turquie...


 Et au sommet de l'Arc de Triomphe du Carroussel en sortant du Louvre ! Les mêmes qu'à Venise !




 Mercredi soir, un magnifique concert "Cantate e duetti da camera", au théâtre de Caen, réunissait deux contre-ténors, Max-Emmanuel Cencic et Philippe Jaroussky sous la direction de William Christie.







 Je fus comblée, la voix de Jaroussky résonna de belle manière en parfaite harmonie avec celle de Cencic, surtout au premier rappel où les voix s'accordèrent parfaitement


Nous les avions entendu dans  "Faramondo" et "Sant'Alessio" et ce fut un vrai plaisir de les retrouver une troisième fois sur la scène du théâtre de Caen pour nous présenter  un duo de musique baroque  du XVIIIe siècle.

"Pour ce concert exceptionnel, nous retrouvons William Christie, Philippe Jaroussky et Max Emanuel Cencic. Ces trois artistes se sont rencontrés sur la scène du théâtre de Caen lors de la création-événement en octobre 2007 de l’opéra Il Sant’Alessio. Souvenons-nous aussi de l’interprétation magnifique des deux célèbres contre-ténors en 2008 dans Faramondo. William Christie les réunit à nouveau dans un programme de « Cantates et Duetti da camera » composés en Italie au XVIIIe siècle. Une joute vocale en forme de feu d’artifice par les falsettistes les plus en vue du moment. L’immense répertoire de la musique de chambre vocale de l’ère baroque comprend surtout des pièces de haute virtuosité écrites pour une ou deux voix et basse continue. Tous les compositeurs s’y sont essayé, à Venise, à Rome et jusqu’à Naples, offrant aux salons aristocratiques les délices de l’opéra sans recourir à de vastes effectifs vocaux et instrumentaux, tout en permettant de contourner les interdits du Pape, à Rome tout particulièrement. Le jeune Handel lui-même, lors de son séjour italien entre 1706 et 1710, compose environ cent cinquante cantates et duos de chambre qui auront beaucoup de succès auprès des aristocrates, des pièces brillantes inspirées notamment de celles alors très prisées d’Agostino Steffani. Ce programme bâti sur mesure pour les voix sensuelles et agiles de Philippe Jaroussky et Max Emanuel Cencic est complété par deux sonates pour violoncelle et clavecin de Vivaldi et Geminiani." (Site du théâtre de Caen)

mercredi 5 janvier 2011

L'année sera-t-elle romantique ?

 Non je ne suis pas partie en voyage ni en randonnée à cheval, vous n'y pensez pas, frileuse comme je suis, il fait trop frisquet!!! 2011 commence froidement, c'est l'hiver ! Mais "on" nous a promis un redoux. En attendant, pour se remémorer un automne vénitien, si vous le voulez, je vous conterai un doux soir d'automne…


La veille de notre retour de Venise, nous sommes passés devant le palais Bru Zane qui n'est autre que le centre de musique romantique française. Bien mal nous en a pris d'y entrer ! Nous prenions rendez-vous, à deux pas de notre appartement et nous profitions d'une agréable soirée romantique, entre les murs d'un "tanto bello palazetto" !



Clin d'œil à Alba qui nous parlait dernièrement de Liszt, un grand romantique. Ce soir là ce n'était pas Liszt, ni Chopin, ni Berlioz, ni Gounod… (Voir ce blog pour une très bonne documentation sur ce mouvement !) Mais Cherubini et les préromantiques.
Le programme proposait ce soir là "Luigi Cherubini e primi romantici" en compagnie de deux virtuoses, Tami Troman au violon et Yoko Kaneko au pianoforte
 Luigi Cherubini : Ouverture de Médée – Ouverture et marche du Porteur d’eau
Louis-Ferdinand Hérold : Sonate pour violon et piano nº 1
Rodolphe Kreutzer : Sonate pour violon et piano en la mineur
Hyacinthe Jadin : Sonate pour piano op. 4 nº 3

Le 250e anniversaire de la naissance de Luigi
Cherubini (1760-1842) offre l’opportunité de mettre
en évidence le rôle déterminant que ce grand artiste
joua dans l’histoire de la sensibilité musicale française.
Né à Florence, mort à Paris, admiré autant par Marie-
Antoinette que par Louis-Philippe, il est l’un des porte-
paroles les plus éloquents du premier romantisme
français ; l’un des plus universels à coup sûr ! Siégeant
à l’Institut et dirigeant le Conservatoire, Cherubini
a pu apparaître comme un des champions de l’académisme
: c’est oublier l’originalité de nombre de ses
compositions, dont la majorité renouvela le répertoire
en son temps. Ses grands opéras, ses opéras-comiques,
ses motets, ses quatuors… Le festival d’automne Luigi
Cherubini et les premiers romantiques fait entendre un
florilège de pages connues ou encore inédites de cet
auteur, mais aussi des œuvres rares de pionniers qui,
à ses côtés, « inventèrent » la musique du XIXe siècle :
Méhul, Kreutzer, Jadin, Onslow, Hérold…




J'ai encore tellement de photos à vous montrer de notre séjour à Venise, il y en aura d'autres pour 2011 !!!



Hier soir nous avons vu un film qui nous a bien plu "Another year". Michelaise en a fait un très bon billet que j'approuve absolument ! A voir !

lundi 3 janvier 2011

samedi 1 janvier 2011

Bonne année 2011


Meilleurs vœux pour 2011 à tous. Que l’année nouvelle vous apporte beaucoup de bonheur, une heureuse santé et que les joies l’emportent sur tout le reste pour vous, votre famille et vos amis...



 "J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé." François Marie Arouet, dit Voltaire




                                   
 Le premier jour de l'an

Les sept jours frappent à la porte.

Chacun d'eux vous dit : lève-toi !

Soufflant le chaud, soufflant le froid,

Soufflant des temps de toutes sortes,

Quatre saisons et leur escorte

Se partagent les douze mois.

                              
 
Au bout de l'an, le vieux portier

Ouvre toute grande la porte

Et d'une voix beaucoup plus forte

Crie à tous vents : Premier Janvier !

Pierre Menanteau (1895-1992)

Bonne année à vous qui passez !!!!