vendredi 28 octobre 2011

Une histoire de Psyché


 L'exposition "d'encre, d'émail et d'or. Histoire de Psyché" avait lieu quand je suis passée au château de Pau, vous vous souvenez peut-être ! Vous pouvez encore la voir jusqu'au 13 novembre si vous n'habitez pas trop loin !



 Je vous montre quelques détails des tapisseries exposées qui racontent l'histoire de psyché, complétées par des émaux de toute beauté, datant environ des XVI et XVIIe siècles. J'aime beaucoup ces tentures à la fois douces et lumineuses grâce au tissage fait de fils d'or !










Cette exposition finalisait tout à fait ma visite au château où je devais m'attarder essentiellement devant les détails des belles tentures qui sont venues orner les murs au temps de Louis-Philippe.



Je n'en n'avais jamais autant vues, en un même lieu, de gigantesques et magnifiques comme celles-ci !



"La plupart de ces tapisseries datent des règnes de Louis
XIV et Louis XV : elles représentent des scènes mythologiques (Histoire de Psyché, Galerie de Saint-Cloud,
Mois arabesques) ou aristocratiques (Chasses de
Maximilien) qui s’accordent particulièrement bien à
l’atmosphère du château." (site du château)




Je vous laisse découvrir… J'ai ajouté quelque photos du héros du château puisqu'on peut le voir dans beaucoup de pièces sinon partout dans le château, j'ai nommé Henri IV et suivez son panache blanc !


dimanche 23 octobre 2011

Saison d'automne


 Tout se mélange, l'été et l'automne ne se quittent plus!
Je vous invite à me suivre dans mon jardin. Ne regardez pas les herbes qui ont envahi les massifs mais les fleurs qui faisaient semblant de m'attendre.
Si, si, elles sont encore là !



Aujourd'hui il fait encore beau et le soleil brille depuis ce matin. Je n'aurais pas encore le temps de désherber et pourtant il faudrait s'y mettre avant la froidure de novembre…















 En attendant on jette un œil sur ces belles d'octobre et tout de suite après on roule vers le théâtre de Caen pour "la Didone" de Cavalli, opéra donné par Les Arts Florissants et William Christie, mis en scène par Clément Hervieu-Léger.



 Deux décors fantasmagoriques des villes de Troie et Carthage où se passera l'intrigue, des voix sublimes, avec essentiellement des monologues et duo, pas de chœurs (c'était le tout début de l'opéra qui était encore très proche du théâtre) Si vous voulez en savoir plus sur cet opéra en trois actes, son histoire un peu compliquée, souvent quand il s'agit de la mythologie,  je vous laisse découvrir ici et et
J'ai été un peu déconcertée, comme je l'écrivais plus haut par l'absence de chœur, car il me semble qu'un opéra doit être expressif,
J'ai eu un peu de mal avec un petit détail mais il paraît que c'est dans l'air du temps, les trench-coats des hommes? Était-ce à l'époque de Troie ou ici et maintenant ? Oui, cela pourrait être une histoire contemporaine mais…  A part ces petits détails, les voix m'ont transportée, en particulier celles de la soprano, Anna Bonitatibus (Didon, reine de Carthage) et Kresimir Spicer (Enée). Nous avions déjà vu ce dernier dans "il ritorno d'Ulisse in patria" à Caen. 

 
 Voilà un beau début de saison ! Ce fut une soirée vraiment agréable  pour nous les abonnés du théâtre et cela augure encore un programme haut en couleur et en voix !

lundi 17 octobre 2011

Dernière balade dans les collines









A bientôt sous d'autres cieux

jeudi 13 octobre 2011

Les montagnes comme horizon

 Séjournant quelque part dans les collines  qui n'ont d'horizon que du ciel bleu et où je déguste des tomates sucrées à l'envie, il nous a pris, de bon matin, le souhait de descendre jusqu'à Pau…
Les montagnes apparaissaient au bout de l'autoroute que déjà on pensait retrouver quelque peu le froid du nord quitté il y a peu ! Que nenni, la température monta jusqu'à 31° et faillit nous laisser sur les dalles de la cour du château de cette belle ville !

 Les portes venant justes d'ouvrir, nous en profitions pour en faire la visite. Visite qui ne pouvait se faire que guidée puisque gratuite en ce premier dimanche du mois ! On aurait préféré une visite individuelle mais nous devions accepter cette offre unique en groupe.

 Quelle fut pas ma déception car évidemment il y eu le petit diablotin de service qui anima à lui seul la visite, l'emportant trop souvent sur la voix du guide, petite surprise sonore émise par une adorable fillette espagnole que ses parents et grands parents ne réussirent pas du tout à calmer leur petit démon !!
 

 Bref j'ai failli craquer plusieurs fois et je ne saisis pas pourquoi  les guides laissent faire…
Je laissais souvent mon époux avec son incroyable patience et m'écartais du groupe pour admirer les tentures et tapisseries dont tous les murs sont parés.

 Stoïque, le guide continuait son laïus fort intéressant aux dires de mon Amoureux. Je ne vous ferai pas un cours d'histoire sur le château de Pau, il existe aussi, si cela vous intéresse, des sites sur Internet pour réviser la biographie d'Henri IV, juste un petit clic ici et là.

 Il y a quantité d'objets le représentant (tableaux, sculptures…) dans le château et la légende du papa-gâteau est bien présente aussi ! Il faut dire qu'il aurait eu six enfants légitimes et douze illégitimes et tout ce petit monde vivait ensemble, comme il le souhaitait…

 Le guide nous a conduits aussi dans les appartements d'Eugénie, épouse de Napoléon III, autres personnages célèbres qui y séjournèrent…
 







 L'automne est bien là malgré la chaleur...



 Petite devinette : C'est quoi ? 



Voilà un petit aperçu de cette visite mais comme je vous le disais ce sont les tapisseries qui attirèrent tout particulièrement mon attention. Peut-être un prochain billet.

mercredi 5 octobre 2011

Bien à propos


 Un "Élixir d'amour" qui passait au théâtre d'Agen et hop! Nous sautions dans la voiture pour nous retrouver dans une salle pleine qui attendait le lever du rideau sur cet opéra en deux actes de Donizetti.


 Ce spectacle fut un régal festif avec une troupe "les chants de Garonne" qui présenta ce soir-là une version de "l'Elixir d'amour" tout à fait époustouflante





 Bravo au pianiste, Nicolas Chesneau qui  interpréta cet opéra, seul du début jusqu'à la fin avec conviction, rythme et virtuosité. Adina, rôle tenu par la soprano Aurélie Fargues, fut splendide et convaincante. Quelle voix, quelle présence ! Un double bravo ! Ceux qui l'entouraient comme Frédéric Mazzotti dans le rôle de Nemorino,  Belcore interprété par Emmanuel Gardeil, Jean Manuel Candenot, le fameux "marchand de bonheur", Dulcamara, qui proposa son élixir même au public furent tous à la hauteur  sans oublier le chœur de femmes !

 C'était leur "première", devant un public conquis qui applaudissait après chaque duo ou solo comme en Italie !


 C'était la version Gascogne de Jean François Gardeil, de cet opéra de Donizetti, qui se passait ce soir-là,  dans un village du sud-ouest avec l'arrivée d'une troupe de chanteurs lyriques comme on pouvait les voir dans les années cinquante…





 Voilà comment deux amoureux ont fêté un certain anniversaire en compagnie de la musique de Donizetti.







 L'année dernière c'était à Venise, cette année quelque part dans les collines du Gers qui ressemblent singulièrement à celles de la Toscane et  à Agen pour découvrir une autre version de ce joyeux opéra italien…