lundi 28 novembre 2011

Comme une fable avranchinaise


 Lors d'une promenade dans un jardin remarquable avec Oxy, nous nous étions donné rendez-vous pour une autre fois, au scriptoriald'Avranches que je désirais revoir après son déménagement …
Quelques mois passèrent, l'une étant partie en Corse, l'autre dans le Gers, pas un seul jour de libre en cette fin d'année, ah! Les retraitées !!!
Et c'est justement une exposition autour des fables de La Fontaine, sur l'agenda du scriptorial qui m'attira l'œil et je proposais cette visite à ma copinaute, avec une lecture de fables de ce fameux écrivain dont les écrits sont encore de circonstance à notre époque, oh combien !!!!
 Précipitez-vous vers son blog où elle vous raconte cette agréable journée  que j'ai passée en sa compagnie !
Pour ma part, dans ce duo avranchin, je partagerai avec vous mes photos-souvenirs.

 Elisabeth E
Elisabeth Abécassis
 Les toits d'ardoises de la ville d'Avranches aux nombreuses églises


                             Aiguillettes de dinde sauce aux champignons avec son riz cuit à point !
Un repas sympathique préparé par son compagnon, pendant que mesdames bavardaient devant un verre de bon vin…


 Les amours de deux corneilles et non de deux pigeons, dommage !


 Le Mont dans une brume crépusculaire


 Encore le Mont et la Sée qui coule en serpentin jusqu'à la mer






 Le printemps ou l'automne ? A vous de choisir, je ne sais plus !


 Derrière le ginkgo, on aperçoit un coucher de soleil très timide et les méandres de la Sée.


 La sculpture de Fabienne Campelli, "la fille du vent" dans un séquoia abattu pendant la tempête de 1999


 Coucher de soleil au jardin des plantes d'Avranches



Salut Oxy, à la prochaine fois, promis !
Moralité : Copinautes, voyageons, échangeons, partageons, rencontrons-nous pour passer de belles journées comme celle-là  !





mardi 22 novembre 2011

Dernières lueurs du jour...

 Lumières d'automne au jardin


Si la lumière est le premier amour de la vie, l'amour n'est-il pas la lumière du cœur ?.
Eugénie Grandet, histoire de province (1833) 
[ Honoré de Balzac ]



 Les roses "Pierre de Ronsard" qui n'en finissent pas de fleurir



 Après ce court instant passé dans le jardin, allons plus vers l'ouest...


 Après avoir passé la journée au bord de la mer jusqu'au crépuscule, le spectacle s’offre à nous !


 Scène de la vie, un tracteur attend son bateau qui batifole au gré d'une mer d'huile...



Comme la douceur de ta voix s’alliait aux tendres harmonies de l’air pur et des cieux tranquilles ! Pas un cri d’oiseau, pas une brise ; la solitude et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière
Louis Lambert 
[ Honoré de Balzac ]

 Deux contemplatifs...


 Au fur et à mesure, le soleil décline à l'horizon, les couleurs changent...



La nuit a fait éclore dans la ville des milliers de lumières qui scintillent et paraissent se déplacer. On dirait des étoiles tombées à terre et qui cherchent à s'envoler de nouveau vers le ciel.
La petite fille de Monsieur Linh 
[ Philippe Claudel ]

 La ville au loin et ses lumières qui s'allument. Un joggeur, seul sur la plage...




Crépuscule, comme vous êtes doux et tendre ! Les lueurs roses qui traînent encore à l'horizon comme l'agonie du jour sous l'oppression victorieuse de la nuit, les feux des candélabres qui font des taches d'un rouge opaque sur les dernières gloires du couchant, les lourdes draperies qu'une main invisible attire des profondeurs de l'Orient, imitent tous les sentiments compliqués qui luttent dans le coeur de l'homme aux heures solennelles de la vie.
Le crépuscule du soir 
[ Charles Baudelaire ]




samedi 19 novembre 2011

Promenade silencieuse dans le bocage normand










A bientôt.................... Très bon week-end à vous qui passez...............

dimanche 13 novembre 2011

Ombres et lumières de novembre










Après un week-end passé à Compiègne en compagnie de Monsieur Tavernier... Cette musique, dans cet extrait du film "laisser-passer" me poursuit jusqu'à aujourd'hui et encore pour longtemps... "Les pêcheurs de perles" chanté par Caruso, le grand Caruso... Ici, par Tino Rossi. Ces photos se sont imposées à moi ! Pourquoi ?
http://youtu.be/DUSLGcDYbFU

mardi 8 novembre 2011

Entre joie et tristesse, l'amour toujours l'amour

 Ce n'était pas dans un palais au décor somptueux à Venise


 Ni au centre de la musique romantique



 Ni à la Fenice


 Mais tout simplement au théâtre de Caen !

Après La Didone de Cavalli par les Arts Florissants, nous restons au théâtre de Caen, baignés en ce début de saison dans un XVIIe siècle vénitien.

Nous voilà, il y a quelques jours plongés dans les Madrigaux de Monteverdi, compositeur vénitien et professeur de Cavalli.

Paul Agnew, ténor et chef, à la tête d'un ensemble de cinq chanteurs des Arts Florissants, nous présenta lui-même et de façon fort sympathique son intention-oh combien ambitieuse diront certains !- d'offrir au public caennais, l'intégrale des huit livres des Madrigaux de Monteverdi sur trois saisons.


 Cette année nous aurons donc trois concerts avec Paul Agnew et son ensemble de cinq chanteurs (qui peuvent changer suivant leur disponibilité nous a-t-il dit après le spectacle en aparté lors d'une petite entrevue au bar du théâtre,  avec ceux qui le désiraient. J'aime bien ce contact avec les artistes afin de nous expliquer les tenants et aboutissants de leur prestation.

Ce premier concert concernait le premier livre et n'étant pas assez long, nous annonça P Agnew, il fut précédé de quelques madrigaux de Vecci, Ingegni et Marenzio ainsi que des œuvres de jeunesse de Monteverdi, certains sont des petits bijoux.

Le livre I écrit en 1587 par Monteverdi, alors âgé de 20 ans, raconte l'amour où alternent joie et tristesse avec des instants de hautes envolées qui m'ont transportée loin, très loin de mon fauteuil….

Pourquoi me direz-vous d'avoir choisi d'aller écouter ces madrigaux ?  Nous avions déjà vu le sixième livre et avions bien apprécié, alors il nous sembla normal de commencer par le premier !

En mars 2011, P Agnew dirigea les Arts Flo pour "the Indian Queen" de Purcell et en 2010 c'était " Lamentazione" (au programme autour du stabat mater : Scarlatti, Leonardo Reo, Caldara),  deux concerts qui ont marqué ces deux dernières saisons à Caen.


http://www.youtube.com/playlist?list=PLBD9D95B431DDF5E3

mercredi 2 novembre 2011

L'automne ou l'été ou même…



Les feuillages et ramures jaunissent et rougissent lentement et pourtant au jardin, je ne sais plus où j'en suis avec les roses qui n'en finissent pas de refleurir, les gauras, les anémones du Japon, les hortensias, les fuchsias….








Les haies, les bois, les chemins, la forêt se métamorphosent sans se presser en des couleurs de saison et pourtant le jardin n'a pas fini de me chanter l'été ou le printemps comme la pâquerette.







Cet après-midi, en préparant mes petits sacs de lavande pour Noël, j'admirais toutes ces remontées de fleurs du jardin  qui offre de jolies scènes comme un sursaut de l'été.





Ce matin, à la boulangerie, j'entendais "y'a plus de saison, vous allez voir y'aura presque 20° cet après midi, un jour de Toussaint !"





Vous allez me dire que je radote mais tant pis, encore un billet que je vous convie de suivre, si vous le voulez, pour profiter jusqu'à la lie de ce bel été indien !








Il est une fleur
Qui jamais ne me leurre
C'est fou mais je la crois
A chaque fois
Et même si elle me dit
Que l'automne est ici.



                                                     La lavande du jardin




Bonne semaine et bonne reprise à ceux qui reprennent le chemin du lycée, du collège et de l'école et à vous !