mardi 28 février 2012

Promenade sans parole

 Côté terre, de la pointe d'Agon, le village de Regnéville








 Les voiliers s'abritent dans le havre...








 Les herbus envahissent  le havre de Regnéville









 La Sienne s'écoule en méandres jusqu'à la mer...







 où paissent quelques moutons même en hiver...

 Du côté de la plage et de la pleine mer











Bonne journée à vous qui passez

samedi 25 février 2012

Photo de la semaine


 Je pars en vadrouille
Dans le noir
Du côté du manoir
Où la pluie qui mouille
Descend de la gargouille

Une chronique initiée par Amartia

mercredi 22 février 2012

Entre La Manche et l'Orne


 Par un chemin de traverse qui nous emmena de la pointed'Agon au pays des percherons en un week-end sous un ciel bleu et un temps d'hiver comme je les aime avec le soleil pour témoin et un froid (pas trop) vivifiant pour qui veut se donner la peine de marcher. Voilà en quelques mots le programme de ces deux jours… que je vous propose en photos :


 Je vous ai déjà embarqué au bout du monde, dans ce lieu magique qui n'est jamais tout à fait le même suivant la lumière et les marées.


 Je découvre pour la première fois ce manoir de Courboyer, qui est devenu la maison du parc naturel régional du Perche. Construit vers la fin de la guerre de cent ans par le sieur Guyot de Raygniel, il est toujours aujourd'hui d'une belle tenue avec ses éléments défensifs moyenâgeux et une architecture Renaissance.


 Échauguettes, fenêtres à meneaux, bretèches, mâchicoulis....


L'intérieur du logis comporte cinq niveaux et est très agréable à la visite car bien restauré et on peut alors imaginer tout à fait la vie des gens qui l'ont occupé comme Pierre de Fontenay, un des propriétaires pendant le 16e siècle…


 Outils du passé, outils oubliés ? Exposition jusqu'au 25 mars

 Le potager

Reflets du manoir dans la mare encore à moitié gelée....







Promenade à pied, environ 6 km pour retrouver le village, son ancienne école et son lavoir !


Je suis toujours à la traîne mais pourquoi ???


 Le lavoir
Un très beau week-end...

samedi 18 février 2012

Photo de la semaine


Il y a des photos comme celles-là dont je me dis "à quoi bon ?" et qui restent séjourner un long moment sur l'ordi....Voilà ma proposition du jour! A vous de lui donner un titre !
Toujours sur une proposition d'Amartia en compagnie de toutes les copinautes dont les noms sont écrits sur le blog d'Amartia, aller faire un petit tour

mercredi 15 février 2012

Dimanche, quand il fait gris


 Dimanche

Charlotte
fait de la compote

Bertrand
suce des harengs



 Cunégonde 
se teint en blonde 
Epaminondas 
cire ses godasses

Thérèse 
souffle sur la braise



 Léon 
peint des potirons
Brigitte
s'agite, s'agite

Adhémar 
dit qu'il en a marre




 La pendule 
fabrique des virgules
Et moi dans tout cha ?
Et moi dans tout cha ?


 Moi, ze ne bouze pas
Sur ma langue z'ai un chat

René de Obaldia


 Moi, je fais des crèmes et un cake et je m'amuse avec les peintures de mes p'tits loups, vous savez, pour préparer un CD de leurs productions!



Et vous que faites vous quand le temps est gris le dimanche ???? A la manière de Obaldia !

samedi 11 février 2012

La photo de la semaine

C'est le jour de la photo de la semaine, rassemblement initié par Amartia, plusieurs copinautes y sont déjà inscrit(e)s. Suivons le guide ici.




C'était mercredi dans "mon" atelier d'expression picturale pour les enfants de 4 à 8ans, ils triaient, assemblaient leurs "oeuvres" que je photographiais les unes après les autres afin de réaliser un CD en fin d'année scolaire, pour le souvenir!

mercredi 8 février 2012

En attendant


 En attendant que le temps change et que les températures soient plus clémentes, je me suis amusée avec mon bouquet de tulipes. J'ai choisi les blanches !
Petit délire entre ombres et lumière…



Le langage des fleurs :
Tulipe :
Amour puissant,  déclaration
Phrase Type : Je vous promets un amour sincère.



 Le blanc symbolise la pureté et la virginité, mais aussi le raffinement et l'élégance. On peut envoyer des fleurs blanches pour faire une déclaration d'amour platonique, mais aussi pour exprimer l'admiration que l'on ressent envers quelqu'un. En effet, la pureté du blanc évoque la beauté et la perfection.




 Séance d'essayage pendant qu'il gèle dehors....


Et quand la lune fait son spectacle !

samedi 4 février 2012

Photo de la semaine


Mes roses au jardin fleurissaient à qui mieux-mieux depuis le printemps dernier… Je les prenais encore en photo en ce début du mois de février, décorées de sucre cristal sur leurs pauvres pétales… Et elles m'ont donné l'idée de ce billet.

 C'est avec plaisir que j'ai répondu à l'appel d'Amartia qui nous convie à un petit challenge "la photo de la semaine" tous les samedis. Je sais j'arrive encore en retard, mais samedi 4 février n'est pas encore envolé et Armatia m'a ouvert sa porte après que j'ai eu sonné la cloche accompagnée d'un coq ! !


 En avril 1545, Ronsard rencontre, dans une fête à la cour, Cassandre Salviati, fille d'un banquier italien. Ronsard a 20 ans et Cassandre en a 13. Le lendemain, elle quitte la cour et Ronsard en garde un beau souvenir.



Mignonne

A Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au votre pareil.


Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las, las ses beautés laissé choir !


O vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !


Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vôtre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.

" Odes ", I, 17
Ronsard (1524, Vendômois), XVI
ème



Et de rose en rose j'ai chanté sa chanson.... Je ne la vous présente pas !




Merci Amartia

mercredi 1 février 2012

Une amie, un livre, une exposition


 Je vous avais déjà présenté, ici, (clic) le dernier opus de Françoise Cloarec, "Storr, architecte de l'ailleurs", chez Phébus,  dans lequel Françoise  raconte la vie quelque peu originale de cet artiste qui excellait dans l'art brut et son parcours d'enfant de l'Assistance publique.



  Et bien, j'ai reçu il y a quelques jours un mail de " ma plus ancienne amie de lycée", comme elle aime à me nommer, m'annonçant que l'exposition des toiles de ce peintre presque inconnu avait lieu en ce moment à la mairie du 20 e arrondissement de Paris. Quelques 60 toiles y sont exposées, à l'initiative de  Liliane et Bertrand Kempf (les collectionneurs). L'entrée est libre, il faut le souligner, jusqu'au 31 mars.


J'espère pouvoir programmer cette visite bientôt, en attendant, je ne saurais vous encourager à aller voir cette exposition si vous êtes intéressés par l'art brut et l'architecture imaginaire, d'un visionnaire hors norme !

Et si vous êtes trop loin de Paris je vous recommande de nouveau et  vivement ce livre et aussi le catalogue de l'exposition.

Extraits :
…"La dernière série qui compose l'œuvre de Marcel Storr va de 1969 à1975. Ce sont des villes fantastiques, inventées, irréelles."

…"On ne sort pas des villes de Marcel Storr."

…"Il bâtit dans le langage plastique une forteresse. "

"C'est manifeste, il faut qu'il invente sa présence au monde. "

"Il s'agit de cités du futur."

"Toute la sensibilité dont M.S. est capable, la poésie, l'émotion passent par les dessins, pas dans sa vie, pas dans sa relation aux autres"

"…de mettre à distance le quotidien."

"Ses dessins ne sont, à ses yeux, pas des dessins, ce qu'il veut, c'est que tout cela vive. D'ailleurs il ne dessine pas, il est dans le dessin."

"Pour voir il faut du temps. Il faut aussi du temps pour se déprendre de l'œuvre de Storr."

"Et cette autre série à l'encre de Chine, où il représente des îles reliées entre elles par des ponts et des bateaux (1973)"

"Il représente d'étranges édifications avec des tours, qui s'élèvent comme des ziggourats, des flèches, des obélisques, des griffes ou des clochers ou encore des dômes…"

Séraphine, Marcel." Deux vies obscures,  tragiques, une même passion, une même fulgurance. Séraphine peignait des fleurs, des bouquets, des arbres, des buissons, Marcel des architectures végétales, minérales."

L'œuvre de Marcel Storr "Elle est forte, insolite, il serait regrettable de ne pas arrêter son regard sur elle."

Je pourrais continuer, mais je vous laisse découvrir l'intégralité du livre, si vous ne l'avez pas encore fait.

Merci Françoise, peut-être à bientôt sur ces pages.