Lors d'une sortie en forêt, nous avons pu découvrir une armada de digitales qui attendaient le soleil du matin, caché depuis quelques heures...
D’un gradin d’or, - parmi les cordons de soie, les gazes grises, les velours verts et les disques de cristal qui noircissent comme du bronze au soleil, - je vois la digitale s’ouvrir sur un tapis de filigranes d’argent, d’yeux et de chevelures.
Arthur Rimbaud
Dans la lumière du soir, une dame, habituée des lieux, m'attendait sur le toit de la remise à bois... Prête pour les photos ?
mercredi 1 juillet 2015
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