mercredi 27 août 2014

Parce que l'été touche à sa fin si vite, trop vite...

Pourtant sait-il que l'automne arrivera inexorablement ?

La fin de l'été n'a jamais été aussi près de nous, mais a-t-on vécu un été, ici, comme dans mes rêves, en ce mois d'août ?



Parce que les temps sont peu cléments et que la rosée déjà tarde à quitter les prés le matin, relayée très vite par une pluie éparse qui n'en finit pas de faire de courtes apparitions depuis plusieurs jours...


L'odeur des mûres a envahi deux fois la maison, pourtant le temps passe et les fruits noirs n'ont pas trop grossi par manque de chaleur, les guêpes ne sont pas encore arrivées (tant mieux)...

Toutes les fleurs des hydrangéas n'ont pas fleuri que  certaines fanent déjà sur le même pied...


Les bleus ont bien pâli ou verdi...


D'autres ont rosi...


Heureusement il y a les roses, les géraniums et les pétunias qui nous offrent encore leurs couleurs resplendissantes...


Voici que la saison décline


Voici que la saison décline,
L’ombre grandit, l’azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L’oiseau frissonne, l’herbe a froid.

Août contre septembre lutte ;
L’océan n’a plus d’alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon.

La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un blanc flocon de neige,
Petit à petit, l’été fond.


Victor Hugo, Dernière gerbe




L'été passe si vite...