vendredi 14 janvier 2011

Des chevaux encore des chevaux ! Deux voix nous ont charmés...


Les chevaux gambadent en ce moment sur nos blogs (Chic et les Chenevières), pour ne pas rompre cette cavalcade je suis allée chercher dans mes archives…

 Souvenirs d'une escapade au Louvre
 Tilia me parlait des chevaux de Marly et Aloïs ceux du Louvre à Paris ! J'en ai retrouvé quelques uns !
Je n'ai pas retrouvé la référence de celui-ci. Si quelqu'un connaît cette statue...
 Chez les assyriens...
 Lors d'une exposition sur la Turquie...


 Et au sommet de l'Arc de Triomphe du Carroussel en sortant du Louvre ! Les mêmes qu'à Venise !




 Mercredi soir, un magnifique concert "Cantate e duetti da camera", au théâtre de Caen, réunissait deux contre-ténors, Max-Emmanuel Cencic et Philippe Jaroussky sous la direction de William Christie.







 Je fus comblée, la voix de Jaroussky résonna de belle manière en parfaite harmonie avec celle de Cencic, surtout au premier rappel où les voix s'accordèrent parfaitement


Nous les avions entendu dans  "Faramondo" et "Sant'Alessio" et ce fut un vrai plaisir de les retrouver une troisième fois sur la scène du théâtre de Caen pour nous présenter  un duo de musique baroque  du XVIIIe siècle.

"Pour ce concert exceptionnel, nous retrouvons William Christie, Philippe Jaroussky et Max Emanuel Cencic. Ces trois artistes se sont rencontrés sur la scène du théâtre de Caen lors de la création-événement en octobre 2007 de l’opéra Il Sant’Alessio. Souvenons-nous aussi de l’interprétation magnifique des deux célèbres contre-ténors en 2008 dans Faramondo. William Christie les réunit à nouveau dans un programme de « Cantates et Duetti da camera » composés en Italie au XVIIIe siècle. Une joute vocale en forme de feu d’artifice par les falsettistes les plus en vue du moment. L’immense répertoire de la musique de chambre vocale de l’ère baroque comprend surtout des pièces de haute virtuosité écrites pour une ou deux voix et basse continue. Tous les compositeurs s’y sont essayé, à Venise, à Rome et jusqu’à Naples, offrant aux salons aristocratiques les délices de l’opéra sans recourir à de vastes effectifs vocaux et instrumentaux, tout en permettant de contourner les interdits du Pape, à Rome tout particulièrement. Le jeune Handel lui-même, lors de son séjour italien entre 1706 et 1710, compose environ cent cinquante cantates et duos de chambre qui auront beaucoup de succès auprès des aristocrates, des pièces brillantes inspirées notamment de celles alors très prisées d’Agostino Steffani. Ce programme bâti sur mesure pour les voix sensuelles et agiles de Philippe Jaroussky et Max Emanuel Cencic est complété par deux sonates pour violoncelle et clavecin de Vivaldi et Geminiani." (Site du théâtre de Caen)

L'été passe si vite...