
mardi 11 août 2009
samedi 8 août 2009
Hier soir, à Lessay



Nous avions comme programme "Médée furieuse" avec Stéphanie D'Oustrac, mezzo-soprano et l'ensemble Amarillis (flûte à bec, hautbois baroque, violon, clavecin et viole de gambe était sa composition)
Le concert s'ouvrait par quelques airs d'un compositeur vénitien Antonio Gianettini (Medea in Atene) puis un air de Lully (Thésée) pour terminer avec des airs de Nicolas Clérambault.
Magnifique programme où nous retrouvions avec plaisir Stéphanie D'oustrac qui interpréta une Médée avec brio. Une Médée tour à tour amoureuse, jalouse, cruelle, désespérée d'avoir été trahie, enfin une Médée furieuse...
Encore une très belle soirée!
Pour "l'hirondelle sur ma fenêtre"



Un petit clin d'oeil pour l'hirondelle qui a fait son nid quelquepart dans le Contentin...
Il pleuvait hier et les hirondelles avaient rendez vous dans notre cour (il faut dire qu'il y a eu beaucoup de naissances cette année, chez nous!)Deux hirondeaux attendaient la becquée sous la pluie, perchés sur la gouttière dans un équilibre instable...
Heureusement le soleil est revenu et les papillons font la ronde autour des lavandes...
Après midi d'été tranquille dans le jardin avec "une douleur parfaite" de Ugo Riccarelli, roman " qui entrelace le destin de deux familles toscanes emportées par le flux de l'Histoire : la Première guerre mondiale commence ses ravages, la grande épidémie de grippe s'abat sur le pays et le fascisme est en train de naître.
Cette ample fresque familiale est un hymne aux idéaux, à l'utopie et à tous ces instants de vie qui ne sont qu'une "douleur parfaite"
mercredi 5 août 2009
Heures musicales


Hier soir, à l'Abbatiale de Lessay c'était "La Giuditta" (manuscrit de Cambrige, 1705-1710), un oratorio en deux parties de Alessando Scarlatti, sur un livret d'Antonio Ottoboni. Voilà, vous savez tout sur ce beau concert en costumes d'époque, représentation qui fut donnée aux chandelles.Superbe!
Giuditta : Sophie Landy (soprano), Nutrice : Raphaël Pichon (contre ténor) et Oloferne : Carl Ghazarossian.
J'ai préféré l'aria "dormi o fulmine di guerra" par la nourrice...
Quand je vous disais que l'été sera musical!
Giuditta : Sophie Landy (soprano), Nutrice : Raphaël Pichon (contre ténor) et Oloferne : Carl Ghazarossian.
J'ai préféré l'aria "dormi o fulmine di guerra" par la nourrice...
Quand je vous disais que l'été sera musical!
samedi 1 août 2009
Plénitude


Hier soir c'était un récital de piano au manoir de Gonfreville, dans la Manche (pour ceux qui ne connaissent pas) avec au programme les sonates 60 et 62 de Joseph Haydn et en deuxième partie, des extraits du "clavier bien tempéré" de Johann Sebastian Bach, joué divinement par Zhu Xiao Mei. Après les applaudissements d'un public captivé, Elle nous proposa, deux variations de Goldberg qui conclurent sa prestation en beauté. Je restais sur un petit nuage quelques temps avant d'avaler un verre de cidre ...
Site splendide, programme enchanteur, pianiste virtuose, encore une superbe soirée
mercredi 29 juillet 2009
Un livre avant le film, paru en même tant que le film

Le fim est à voir et le livre absolument...
Séraphine - La Vie rêvée de Séraphine de Senlis - (Phébus 2008)
Elle porte un prénom d'ange, chantant, ardent. Pourtant le destin qui attend Séraphine Louis, née dans une famille pauvre de l'Oise à l'automne 1864, est des plus terre à terre. Orpheline, Séraphine entame une vie de domestique, comme celle de Félicie, l'héroïne d'Un coeur simple de Flaubert. De cette terne réalité, il s'agit de s'évader. Séraphine communie avec la nature, Séraphine rêve, Séraphine prie. Et un jour, cédant à un ordre impérieux de la Vierge, Séraphine peint. L'exaltée de Senlis est moquée pour ses toiles chatoyantes où les arbres, les fruits et les fleurs deviennent sensuels ou inquiétants. Mais le jour où un collectionneur parisien, Wilhelm Uhde, découvreur de Picasso, de Braque et du Douanier Rousseau, croise la route de la talentueuse femme de ménage, il l'infléchit singulièrement... Françoise Cloarec nous conte l'incroyable histoire vraie de Séraphine de Senlis, artiste glissant doucement de la misère à la gloire, de l'originalité à la folie.
Phébus, 172 pages, 12€ ISBN : 9 782752 903648 Illustration de couverture : Séraphine de Senlis, Grenades sur fond vert 1930 détail.
lundi 27 juillet 2009
Choriste, un plaisir certain
Pour Marie-Ange en particulier. C'est joli la pluie, n'est-il pas? Même lorsqu'on rêve de soleil!
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