Avant d'aller écouter Monteverdi, je suis
passée par mon jardin photographier les derniers glaïeuls de Byzance qui
fleurissent encore (beaucoup d'entre vous ont été surpris, alors…) et j'en
profite pour partager quelques photos des derniers fleurissements…

Vous voyez, c'est vraiment la fin, mais ils m'ont attendue !!!!!!
What is't ?
Et celles-là ?
Les roses toujours fidèles...
Et celle-ci si belle ?
Les hortensias ont pris leurs dernières teintes d'automne...
En traversant la forêt, je me serais presque
arrêtée, tellement c'était agréable de voir le soleil jouer entre les
feuillages…Mais il ne fallait pas rater l'heure du concert…
"Les
Arts Florissants, dirigés par Paul Agnew,
poursuivent leur aventure musicale en interprétant l’intégrale des madrigaux de
Claudio Monteverdi. Après les Livres I, II et III donnés la saison passée au
théâtre de Caen, place aux premières mutations qui annoncent une véritable
révolution musicale.
Dédié à l’académie des Intrepidi de
Ferrare, le
Livre IV
compte vingt madrigaux, écrits sur le modèle traditionnel polyphonique à cinq
voix. Monteverdi puise son inspiration dans l’oeuvre de Guarini, notamment dans Il Pastor fido qui a
connu un grand succès dans toute l’Europe. Le Tasse et Rinuccini – le
librettiste d’Euridice de
Peri, premier essai de drame lyrique – sont également représentés."
Théâtre
de Caen
"C’est la première fois que « Les Arts
Florissants » présentent en concert une intégrale du Quatrième Livre de
madrigaux de Monteverdi (1567-1643). Ils se lancent dans l’interprétation de
l’un des monuments fondateurs de la musique occidentale : les huit Livres de
madrigaux de Claudio Monteverdi.
Cette aventure musicale inédite à travers
l’Europe se prolongera sur trois saisons. Chaque concert sera présenté par Paul
Agnew, qui proposera en guise d’illustration musicale vivante et en contrepoint
aux madrigaux de Monteverdi, une sélection d’œuvres de la même époque.
À propos des madrigaux de Monteverdi, le chef
de chœur Paul Agnew explique que « l’idée d’interpréter l’ensemble des livres
m’est venue dans le but d’explorer le développement artistique de Monteverdi,
et à travers lui, la révolution musicale qui, note après note, mot après mot,
s’est produite en Italie au tournant du XVIIe siècle ». Cette musique qui
intègre le potentiel dramatique du texte conduira peu après vers les débuts de
l’opéra."
Le pays.fr
Que vous dirai-je de ce magnifique concert à
cinq voix ? Ce fut encore un bonheur intense d'écouter ces voix qui
s'harmonisaient si bien en un chant qui parlait pourtant de la mort mais aussi
de l'amour…
Six voix, six voix
superbes car en vérité ils sont six :
Francesca
Boncompagni et Maud Gnidzaz, soprane,
Lucile Richardot, contralto, Paul
Agnew et Sean Clayton, ténors, Lisandro
Abadie, basse.
Prochain concert le
11 juin avec la même formation.
Si vous voulez en savoir plus, c'est ici et là (avec un petit reportage vidéo, qui vous donnera une idée du concert)




















































