Il a plu, si peu et avec des bottes on peut faire de la musique, oui, oui, oui !!!!
Bon dimanche à vous tous qui passez !
Je vous raconte bientôt cette drôle de séance musicale !!!! Bon, je sais ce n'est pas ma photo du samedi mais les jours se suivent (si vite) mais ne se ressemblent pas...
dimanche 29 juin 2014
lundi 16 juin 2014
Quand chants et danses se retrouvent
Nous avons raté toute une
saison hivernale au théâtre de Caen qui se trouve en travaux et ce premier
opéra "Rameau Maître à danser" (Daphnis et Eglé ainsi que La
naissance d'Osiris), nous l'attendions avec impatience !
Ce fut un triple plaisir.
Tout d'abord parce que c'était une pastorale héroïque en un acte et en deuxième
partie, un acte de ballet, représentés devant le roi Louis XV en 1753 et 1754 à
Fontainebleau, en ouverture de la chasse. Deux pièces à danser jouées par les Arts Florissants, chœur et orchestre sous la direction de William Christie et des
danseurs qui ont ponctué la musique de leur gai ballet.
Nous avons reconnu certains
chanteurs du jardin des voix que je vous ai déjà mentionnés sur ce blog, comme Elodie
Fonnard (Eglé), et Reinoud van Mechelen
(Daphnis), Magali Léger (Amour et Pamilie), Arnaud Richard (grand prêtre) et
Pierre Bessière (Jupiter)…
Ce fut aussi un plaisir de
voir évoluer chanteurs et danseurs dans des sarabandes, gigues, menuets, gavottes,
avec tant de joie et d'entrain !!! Le tambourin accompagna souvent les danses
et chants ainsi qu'une cornemuse ancienne. L'orchestre se faisait entendre
joyeusement, le sourire était de mise sur scène, aux différents pupitres des
musiciens et du chef et bien sûr dans les gradins.
C'est le haras de Saint-Lô,
dans son manège qui accueillit la troupe
après Caen et avant Thiré en Vendée… C'est donc avec plaisir et joie que nous
avons choisi ce premier spectacle, associé aux Jeux Équestres Mondiaux, si près
de chez nous !
Une belle saison musicale
commence avec Rameau (1683-1764) dont on célèbre le 250e anniversaire de la mort)…
Il était interdit de prendre des photos, je les ai prises qu'à la fin quand les acteurs saluaient ! Vous ne me gronderait pas Monsieur Christie, j'espère !!!
samedi 14 juin 2014
Trois rencontres hier soir pour ma photo de la semaine
Des photos que j'ai prises hier, au coucher du soleil et avec un zoom pas assez puissant, dommage ! Je vous laisse le choix !!! Avec Amartia et ses copinautes comme tous les samedis...
mardi 10 juin 2014
Concert à Arromanches pour fêter la libération avec les "History Swingers"
Les hommages dus à toutes celles et tous ceux qui ont donné
leur vie et ceux qui sont avec nous en ce 6 juin 2014 à Arromanches pour que notre belle Europe existe se sont
terminés tard dans la nuit avec un joyeux concert et un superbe feu d'artifice.
La soirée commença avec ces couleurs si caractéristiques du soleil qui tombe à l'horizon sur une mer d'huile, quand il a fait si beau toute la journée…
Dans la rue principale du village, l'effervescence reprend,
on vend sorbets et glaces, souvenirs du D'Day, on croise des soldats,
gendarmes, policiers, vétérans reconnaissables entre tous et on remarque les
différentes générations qui s'unissent dans ce dernier rassemblement sur la
place du 6 juin…
Trente cars de vétérans avec leurs accompagnateurs
repartent vers leurs hôtels, d'autres restent…
Le concert peut commencer. Les musiciens ont eu très peu de
temps pour s'installer et mettre en place leur matériel et sonorisation (un souci
se révélera au niveau du micro de la chanteuse, dommage elle a une si belle
voix !)
Dès le deuxième morceau des danseurs se mettent en place
spontanément et les musiciens nous entraînent grâce à la musique de Glenn
Miller (entre autres) de l'autre côté de l'océan…
Le feu d'artifice peut alors éclater, accompagné par la dernière
musique interprétée par le Big Band, les "History Swingers" !! Bravo à vous !
samedi 7 juin 2014
Photo de la semaine
Quand tout se termine en musique... Hier soir à Arromanche, le Big Band History Swingers...
Ce sera ma photo de la semaine avec Amartia et tous les participants !
Ce sera ma photo de la semaine avec Amartia et tous les participants !
lundi 2 juin 2014
Photo de la semaine
très, très en retard... Mais toujours fidèle à la farandole d'Amartia et ses nombreux participants !
Dans un beau village en Bourgogne où nous avons passé un très bon week-end en famille...
Ceci explique, vous en conviendrez bien, j'espère, mon retard !!!
A bientôt !!!
Dans un beau village en Bourgogne où nous avons passé un très bon week-end en famille...
Ceci explique, vous en conviendrez bien, j'espère, mon retard !!!
A bientôt !!!
mardi 27 mai 2014
Dans la verdure de Castillon
Solitude... Pour vous cela
veut dire seul,
Pour moi - qui saura me comprendre ?
Cela veut dire : vert, vert dru, vivace tendre,
Vert platane, vert calycanthe, vert tilleul.
Mot vert. Silence vert. Mains vertes
De grands arbres penchés, d'arbustes fous ;
Doigts mêlés de rosiers, de lauriers, de bambous,
Pieds de cèdres âgés où se concertent
Les bêtes à Bon Dieu ; rondes alertes
De libellules sur l'eau verte...
Pour moi - qui saura me comprendre ?
Cela veut dire : vert, vert dru, vivace tendre,
Vert platane, vert calycanthe, vert tilleul.
Mot vert. Silence vert. Mains vertes
De grands arbres penchés, d'arbustes fous ;
Doigts mêlés de rosiers, de lauriers, de bambous,
Pieds de cèdres âgés où se concertent
Les bêtes à Bon Dieu ; rondes alertes
De libellules sur l'eau verte...
….
Un mot vert... Qui dira la
fraîcheur infinie
D'un mot couleur de sève et de source et de l'air
Qui baigne une maison depuis toujours la vôtre,
Un mot désert peut-être et desséché pour d'autres,
Mais pour soi, familier, si proche, tendre, vert
Comme un îlot, un cher îlot dans l'univers ?...
D'un mot couleur de sève et de source et de l'air
Qui baigne une maison depuis toujours la vôtre,
Un mot désert peut-être et desséché pour d'autres,
Mais pour soi, familier, si proche, tendre, vert
Comme un îlot, un cher îlot dans l'univers ?...
La Solitude. Sabine
Sicaud (1913-1928)
La Solitude était la propriété de
ses parents. Elle qui a vécu ce que vivent les roses, une poétesse si jeune et
tellement talentueuse que je vous recommande de lire sans tarder si vous ne
l'avez pas déjà fait…
"Un cher îlot dans
l'univers"
C'est exactement ce que j'ai
ressenti une nouvelle fois en dirigeant mes pas vers les chambres de verdure dujardin de Castillon, chez madame Colette Sainte Beuve.
Après avoir entraîné ma sœur,
presque à l'ouverture de ce lieu enchanteur, je tentais Oxy de m'y accompagner, là
où le fleurissement va bon train, dans ces différents paysages verts depuis
quelques semaines par l'alternance des pluies et du soleil…
Vous décrire parfaitement ce
jardin, il me faudrait écrire un livre, ce n'est pas la peine puisqu'il vient
d'en sortir un, qu'elle vous avait présenté dans ses pages. Mais je ne me
retiens pas de vous proposer quelques images de cet endroit que je commence à connaître
de mieux en mieux et aussi comprendre la démarche de la fée qui régit de belle
façon ce paradis.
Son îlot vert, ponctué
souvent de blanc, est un lieu qui vous devient très vite familier. Un lieu
intime qu'elle partage avec ferveur comme nous avons pu le constater ce jour
quand elle nous a accompagnées un bout de chemin vers la sortie, nous qui ne cessions
pas de nous arrêter et nous extasier de milles merveilles…
Il faut vous imaginer ces
trois dames parlant au rythme du soleil qui descendait derrière une haie d'ifs
ou d'hêtres jusqu'au Viburnum qui garde
l'entrée du jardin au portail.
J'ai pensé en me penchant
sur ce billet à une autre grande amoureuse des jardins, Colette et j'ai trouvé
ceci :
Un pays que
j'ai quitté
J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher
Qu'à cette heure, si épanouie au soleil, toute une chevelure
embaumée des forêts; rien ne peut empêcher, qu'à cette heure,
l'herbe profonde y noie le pied des arbres d'un vert délicieux
et apaisant, dont mon âme a soif.
Viens, toi qui l'ignore, viens que je te dise tout bas le
parfum des bois de mon pays, égale la fraise et la rose.
Tu jugerais que l'automne pénètre et meurtrit le feuillage
tombé, qu'une pomme trop mûre vient de choir, et tu le
cherches, et tu le flaires, ici, là-bas, tout près.
Et si tu passais en juin, entre les prairies fauchées, à l'heure
où la lune ruisselle sur les meules rondes, tu sentirais à leur
parfum s'ouvrir ton cœur, tu fermerais les yeux et tu laisserais
tomber la tête lourde d'un muet soupir.
Et si tu arrivais un jour d'été dans mon pays au fond d'un
jardin que je connais, un jardin noir de verdure et sans fleur,
si tu regardais bleuir au lointain la montagne ronde où les
cailloux, les papillons et les chardons se teignent du même azur
mauve et poussiéreux, tu m'oublierais et tu t'assoirais pour
n'en plus bouger au terme de la vie.
Il est bien vert son jardin, très vert, mais les fleurs s'y épanouissent librement et prospèrent chacune à son rythme. Ainsi vous pouvez en croiser de mai à septembre au détour d'une terrasse, d'un sentier, au bord d'un étang ou d'un bassin, ou dans la partie orientale et la pépinière où je suis sûre vous craquerez devant un bébé-fleur…
Et quand le soleil joue dans les feuillages...
Une fée passionnée s'active dans les massifs, ce jour-là, elle étiquetait toutes ses fleurs vivaces et autres rosiers...
Tout ce vert qui met si bien en valeur les habitantes fleuries des allées et pergolas...
Coucou Oxy !!!!
Ouvrons la petite porte à deux battants du jardin des simples...
A bientôt pour d'autres visites de jardins et je crois bien que celui-ci restera encore longtemps mon coup de coeur !
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