jeudi 5 mai 2016

Le grand casse

Non ce ne sera pas celui du siècle mais celui que j'ai visité ce premier jour de mai.
En gascon, casse signifie chêne.
Donc nous avons rendu visite à ce merveilleux jardin "Le grand chêne" (suivez le lien !) situé sur la commune de Larroque Engalin dans le Gers. (Je n'ai pas fini de vous parler du Gers, je crois...)
Donc, nous voilà arrivés sur les terres de Monsieur et Madame Hardy qui gentiment nous ont ouvert leur jardin (c'était justement  le jour de l'ouverture !) Nous étions les seuls visiteurs en ce début d'après-midi...
 Bernard Hardy n'est pas avare d'informations, de conseils sur le jardin gersois, la nature du sol et de l'adaptation des plantes dans ce coin du Gers comme vous pouvez deviner, je suis très en demande de renseignements, vu qu'un jardin, autour de ma prochaine maison, m'attend comme je le rêve dès maintenant, patience, patience...
Bon ! Vous me suivez ! Et j'espère qu'un jour vous viendrez faire un petit tour par ici...
Maintenant, le silence sera le guide de ce petit paradis. Juste un petit poème de Robert Desnos pour ouvrir le chemin.

L’ANNEAU DE MŒBIUS

Le chemin sur lequel je cours
Ne sera pas le même quand je ferai demi-tour
J’ai beau le suivre tout droit
II me ramène à un autre endroit
Je tourne en rond mais le ciel change
Hier j’étais un enfant je suis un homme maintenant
Le monde est une drôle de chose
Et la rose parmi les roses
Ne ressemble pas à une autre rose

Juste pour dire que j'avais envie de faire le chemin inverse, comme je fais habituellement dans un jardin lors d'une première visite... Toutefois, j'y retournerai samedi prochain, avec une amie qui lira un texte sur le jardin avec son association "Lectures à Lectoure". Une promenade et arrêts-lectures dans différents coins de ce havre de paix.














samedi 30 avril 2016

samedi c'est photo

Avec les copains, copinautes du samedi, c'est ici pour voir d'autres photos du samedi !!!

Celle-ci :


ou celle-là :

 Entre les deux, mon coeur balance...



Pour les filles :

Entre les deux mon coeur balance,

Je ne sais pas lequel aimer des deux.

C'est à Mathieu ma préférence

Et à Léo les cent coups de bâton.

Ah Léo ! Ah Léo !

Si tu crois que je t'aime,

Mon p'tit coeur n'est pas fait pour toi,

Il est fait pour celui que j'aime

Et pas pour celui que je n'aime pas

Embrassez votre bien-aimé.




Pour les garçons :

Entre les deux mon coeur balance,

Je ne sais pas laquelle aimer des deux.

C'est à Corinne ma préférence

Et à Zoé les cent coups de bâton.

Ah Zoé ! Ah Zoé !

Si tu crois que je t'aime,

Mon p'tit coeur n'est pas fait pour toi,

Il est fait pour celle que j'aime

Et pas pour celle que je n'aime pas

Embrassez votre bien-aimée

mercredi 20 avril 2016

Pêle-mêle entre Lot-et-Garonne et Gers

En compagnie de notre grand Victor Hugo

Printemps

Tout est lumière, tout est joie.
L'araignée au pied diligent
Attache aux tulipes de soie

Les rondes dentelles d'argent.


La frissonnante libellule
Mire les globes de ses yeux
Dans l'étang splendide où pullule
Tout un monde mystérieux.


 La rose semble, rajeunie,
S'accoupler au bouton vermeil
L'oiseau chante plein d'harmonie
Dans les rameaux pleins de soleil.


 Sous les bois, où tout bruit s'émousse,
Le faon craintif joue en rêvant :
Dans les verts écrins de la mousse,
Luit le scarabée, or vivant.


La lune au jour est tiède et pâle
Comme un joyeux convalescent;
Tendre, elle ouvre ses yeux d'opale

D'où la douceur du ciel descend !


Tout vit et se pose avec grâce,
Le rayon sur le seuil ouvert,
L'ombre qui fuit sur l'eau qui passe,

Le ciel bleu sur le coteau vert !


 La plaine brille, heureuse et pure;
Le bois jase ; l'herbe fleurit.
- Homme ! Ne crains rien ! La nature
Sait le grand secret, et sourit.

Victor Hugo








mardi 5 avril 2016

Au bord de l'eau de la Baïse, à Nérac

Au bord de l'eau

Au bord de l'eau
S'asseoir tous deux au bord d'un flot qui passe,
Le voir passer ;



Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace,
Le voir glisser ;




 A l'horizon, s'il fume un toit de chaume,
Le voir fumer ;

Aux alentours, si quelque fleur embaume,
S'en embaumer ;






Si quelque fruit, où les abeilles goûtent,
Tente, y goûter ;

Si quelque oiseau, dans les bois qui l'écoutent,
Chante, écouter...





        Si vous voulez en savoir plus sur l'histoire de Fleurette et le futur Henri IV, c'est ici


Entendre au pied du saule où l'eau murmure
L'eau murmurer ;

Ne pas sentir, tant que ce rêve dure,
Le temps durer ;








Mais n'apportant de passion profonde
Qu'à s'adorer ;

Sans nul souci des querelles du monde,
Les ignorer ;




Et seuls, heureux devant tout ce qui lasse,
Sans se lasser,

Sentir l'amour, devant tout ce qui passe,
Ne point passer !

René-François Sully Prudhomme





jeudi 24 mars 2016

Entre-deux

En attendant d'emménager, profiter de ce début de printemps très prometteur. La nature m'étonne chaque jour, n'importe où...
Attendre de publier afin que les larmes causées par les tristes actualités, s'estompent...
Le printemps est bien là, malgré les nuits encore très fraîches mais un soleil printanier qui déjà nous fait tourner la tête.
Découvrir une autre campagne en cette fin du mois de mars du côté de Nérac qui ressemble dans l'Abret à celle du Gers...