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lundi 9 janvier 2012

Rappel

 Ayant revu avec plaisir, quelques jours auparavant, le film réalisé par Bertrand Tavernier "la princesse de Montpensier", je me suis souvenue de notre rencontre-dédicace de novembre à Compiègne, au cours du festival du film.

 A l'occasion de ce festival,  je vous avais rapidement parlé du film "Laissez-passer" avec  Jacques Gamblain, vous vous souvenez, avec la séquence du parcours à vélo… Oui, vous me direz que la princesse dans cet univers d'un festival autour du 11 novembre se trouva quelque peu décalée mais il s'agit dans cette histoire aussi de l'absurdité des guerres et des  conséquences dans le quotidien des hommes et des rivalités de leurs sentiments. Je ne vous parlerai pas ici de la condition de la femme au XVIe siècle…




 Je m'étais procurée le livre lors de ce festival :

Et Il me l'avait gentiment signé : "Ah oui, ce beau film !" Certain que ce n'était pas l'à-propos du moment mais…



 Et après la lecture de ces dialogues et de la nouvelle de Madame Lafayette, j'ai beaucoup plus apprécié le film et fais plus attention aux dialogues  et à la beauté de certaines images… A ce sujet, je vous recommande de lire le très beau billet qu'en avaient fait les "Boggans", ici.


 Au fur à mesure que je lisais les dialogues, je revoyais les différentes scènes. La deuxième vision du film fut plus intense pour moi, je sentais mieux l'atmosphère du  XVIe  s  comme dans la nouvelle de Me de Lafayette… Merci Monsieur Tavernier. Quel sera votre prochain film ?

 Il passe en ce moment à la télévision, ne le ratez pas si vous ne l'avez pas encore vu et même si ….


Le temps est gris et je n'ai pas encore vu le soleil aujourd'hui !!!!
C'était hier ! 

jeudi 17 mars 2011

Tous les soleils et les collines du Gers

 Je viens, ce soir, de voir le film de Philippe Claudel, "Tous les soleils" en avant-première et je me sens bien. J'ai envie de danser la tarentelle !


Si vous aimez la comédie romantique, légère et dynamique qui se déroule dans une très belle ville, Strasbourg, au rythme de la musique de Christina Pluhar, en particulier; si vous aimez la langue italienne, allez voir ce film !


 Les relations de deux frères qui vivent sous le même toit, ce n'est pas banal ! Le décès d'une épouse aimée et tellement belle, pas facile d'en faire le deuil ! La relation père-fille ado de 15 ans, pas facile de trouver l'équilibre ! Un professeur de musique qui vit la musique devant ses élèves… Les relations qui se tissent entre un liseur et des personnes malades et en fin de vie, pas facile non plus ! Et pourtant le réalisateur nous entraîne dans une farandole bien rythmée et joyeuse malgré tout !   
 Je pourrais vous raconter tout le film… Non, allez voir ce film !


L'acteur principal, Stephano Accorsi, joue merveilleusement bien, son frère dans le film, Neri Marcore est tout simplement désopilant, la jeune ado, Lisa Cipriani, tient bien son rôle, Clothilde Courau et Anouk Aimée m'ont fait verser une larme chacune…

Quand je vous disais que l'année 2011 sera romantique… On passe du rire aux larmes, la vie quoi !


Oui, un film réjouissant dans un monde qui devient de plus en plus violent…




Et maintenant si vous le voulez, suivez-moi dans les collines du Gers : 
 "Ici sur la hauteur, la colline n’est plus cultivée.
Il y a les fougères, les roches dénudées et la stérilité.
Le travail ne sert à rien ici (...)"

Cesare Pavese



 Les jours s'en vont comme des chevaux sauvages dans les collines


Bukowski




J'ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline.

Dans l'âpre escarpement qui sur le flot s'incline,

Que l'aigle connaît seul et seul peut approcher,

Paisible, elle croissait aux fentes du rocher.

L'ombre baignait les flancs du morne promontoire ;

Je voyais, comme on dresse au lieu d'une victoire

Un grand arc de triomphe éclatant et vermeil,

À l'endroit où s'était englouti le soleil,

La sombre nuit bâtir un porche de nuées.

Des voiles s'enfuyaient, au loin diminuées ;

Quelques toits, s'éclairant au fond d'un entonnoir,

Semblaient craindre de luire et de se laisser voir.

J'ai cueilli cette fleur pour toi, ma bien-aimée…

Victor Hugo






mercredi 24 février 2010

Invictus




C'est un beau film humaniste comme sait les réaliser Clint Eastwood. Mandela avait fait le pari audacieux de miser sur le rugby et l'équipe nationale, les Springbok, menés par un capitaine convaincu de transmettre l'énergie et la force de gagner la finale, pour unifier l'Afrique du Sud dans un même élan comme lui avait insufflé Mandela…
Le sport au service de la politique, symbolisé par Mandela arrivant au début du match, revêtu du maillot des Springbok… Cette même équipe de blancs avec un seul noir faisant une tournée des quartiers pauvres pour donner des leçons de rugby aux petits garçons noirs. De belles images émouvantes qui m'ont fait verser une larme
La caméra de Clint Eastwood filmant au plus près la finale avec des bruitages de foule déchaînée, le bruit des joueurs, le ralenti, nous plongeait dans le cœur de la mêlée.
Tu vois Michelaise en sortant de la salle j'ai demandé à mon amoureux de m'emmener voir un match de rugby et pourtant je ne suis pas fan !
Certes le film traite de bons sentiments mais ils font naître un espoir en la nature humaine.

vendredi 15 janvier 2010

Une aventure humaine assez exceptionnelle




Hier soir, nous sommes allés voir un documentaire, pas comme les autres !
"D'Une seule voix"nous laisse à suivre la tournée, d'une chorale, d'un groupe d'une centaine de personnes à travers la France pendant trois semaines.
Ce qui est assez incroyable c'est la disparité des gens qui composent ce groupe : des israéliens et des palestiniens, des juifs, chrétiens et musulmans.


Ils sont avant tout des musiciens et des chanteurs et c'est de cela que le réalisateur, Xavier de Lausanne, a voulu nous montrer, l'universalité de la musique.
Malgré les rivalités et les différents qui apparaissent dès le début, de la tournée le pari assez fou de Jean Yves Labat de Rossi qui est l'organisateur de toute cette aventure, est, on peut le dire, gagné.
Des scènes bouleversantes d'émotion ne peuvent que nous faire aimer ce film (c'est assez rare de sentir toute une salle de cinéma vibrer à l'unisson !) et moi, j'ai eu une envie irrésistible de vouloir chanter, tout simplement, avec ma chorale, dès la sortie du cinéma... Vivement mercredi !
Oups ! allez le voir, vous ne serez pas déçus ! (j'ai mis un lien avec le titre du billet)

lundi 7 décembre 2009

La rose et la flèche


Cet après midi je suis allée voir une énième version de Robin des Bois, pourquoi me direz-vous...Tout simplement, parce qu'il nous était proposé par notre prof d'histoire de l'art de l'UIA, qu'il est passionné de cinéma et que son avis de "connaisseur" nous est précieux pour nous faire notre propre appréciation...

Réfléchir sur la représentation du Moyen-Age au cinéma, je ne l'aurais pas fait de mon propre chef.... Je vous renvoie au lien (le titre) et vous invite à le visualiser si vous le trouvez en DVD.

J'ai aimé retrouver Sean Connery et Audrey Hepburn qui sont les héros vieillissants de ce film, à leur avantage, je précise !

Je ne sais pas pourquoi, mais en sortant de la salle de projection j'ai pensé à la série "Camelote" dans un autre registre... Allez savoir pourquoi ?