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mercredi 5 janvier 2011

L'année sera-t-elle romantique ?

 Non je ne suis pas partie en voyage ni en randonnée à cheval, vous n'y pensez pas, frileuse comme je suis, il fait trop frisquet!!! 2011 commence froidement, c'est l'hiver ! Mais "on" nous a promis un redoux. En attendant, pour se remémorer un automne vénitien, si vous le voulez, je vous conterai un doux soir d'automne…


La veille de notre retour de Venise, nous sommes passés devant le palais Bru Zane qui n'est autre que le centre de musique romantique française. Bien mal nous en a pris d'y entrer ! Nous prenions rendez-vous, à deux pas de notre appartement et nous profitions d'une agréable soirée romantique, entre les murs d'un "tanto bello palazetto" !



Clin d'œil à Alba qui nous parlait dernièrement de Liszt, un grand romantique. Ce soir là ce n'était pas Liszt, ni Chopin, ni Berlioz, ni Gounod… (Voir ce blog pour une très bonne documentation sur ce mouvement !) Mais Cherubini et les préromantiques.
Le programme proposait ce soir là "Luigi Cherubini e primi romantici" en compagnie de deux virtuoses, Tami Troman au violon et Yoko Kaneko au pianoforte
 Luigi Cherubini : Ouverture de Médée – Ouverture et marche du Porteur d’eau
Louis-Ferdinand Hérold : Sonate pour violon et piano nº 1
Rodolphe Kreutzer : Sonate pour violon et piano en la mineur
Hyacinthe Jadin : Sonate pour piano op. 4 nº 3

Le 250e anniversaire de la naissance de Luigi
Cherubini (1760-1842) offre l’opportunité de mettre
en évidence le rôle déterminant que ce grand artiste
joua dans l’histoire de la sensibilité musicale française.
Né à Florence, mort à Paris, admiré autant par Marie-
Antoinette que par Louis-Philippe, il est l’un des porte-
paroles les plus éloquents du premier romantisme
français ; l’un des plus universels à coup sûr ! Siégeant
à l’Institut et dirigeant le Conservatoire, Cherubini
a pu apparaître comme un des champions de l’académisme
: c’est oublier l’originalité de nombre de ses
compositions, dont la majorité renouvela le répertoire
en son temps. Ses grands opéras, ses opéras-comiques,
ses motets, ses quatuors… Le festival d’automne Luigi
Cherubini et les premiers romantiques fait entendre un
florilège de pages connues ou encore inédites de cet
auteur, mais aussi des œuvres rares de pionniers qui,
à ses côtés, « inventèrent » la musique du XIXe siècle :
Méhul, Kreutzer, Jadin, Onslow, Hérold…




J'ai encore tellement de photos à vous montrer de notre séjour à Venise, il y en aura d'autres pour 2011 !!!



Hier soir nous avons vu un film qui nous a bien plu "Another year". Michelaise en a fait un très bon billet que j'approuve absolument ! A voir !

jeudi 21 octobre 2010

Le seul rendez-vous pris

Le soir même nous prenions le vaporetto n°1 pour nous rendre au palazzo Barbarigo-Minotto pour admirer en décors naturels "il Barbiere di Sevilla", opéra de Rossini. J'avais réservé par Internet. Je ne vous raconterai pas le résumé de ce texte de Beaumarchais, il est ici .
Donc nous prenions le vaporettto sur le Grand Canal et ainsi nous pouvions admirer de nuit les palazzi qui bordent le canal et la basilique de Santa Maria della Salute et grâce à Danielle de "Venitiamicio" nous trouvions avec une évidente facilité notre chemin (et pourtant c'est un véritable labyrinthe que ces "calli"!)

Entre deux actes nous pouvions admirer les plafonds du palazzo et déambuler de salles en salles...


Un bel écrin pour ce barbier de Séville!




Puis ce fut le retour par le vaporetto puis le labyrinthe des ruelles. Vous pensez bien que la chose ne fut pas si aisée mais notre première soirée à Venise fut un réel enchantement ! Se perdre à Venise n'est pas déplaisant! J'avais l'impression de vivre comme dans un décor d'une ville imaginaire...
A suivre