vendredi 12 novembre 2010

Il pleut et je relaie le jeu des 8 questions

Je continue cette chaîne de l'amitié et je réponds aux huit questions, invitée par Danielle (VenetiaMicio)
Répondre à une série de questions :


- 1) Quand vous étiez petit(e), que répondiez-vous à la question : "Et toi, que veux-tu faire quand tu seras plus grand(e) ?"
J'ai d'abord voulu être fermière pour être près des animaux les soigner et surtout vivre à la campagne, puis être reporter-photographe animalier puis hôtesse de l'air pour découvrir le monde.

-2) Quels ont été vos BD et dessins animés préférés ?
Je n'aimais pas les BD car je trouvais les dessins pas trop porteurs de rêves et trop loin de la réalité. J'ai redécouvert le monde de la BD avec mes deux fils qui faisaient une véritable razzia à la FNAC et qui sont toujours "accros".

-3) Quels ont été vos jeux préférés ?
C'était de" jouer aux indiens", j'étais Perle de Rosée, je montais à cheval et je savais tirer à l'arc (et même en vrai!)

-4) Quel a été votre meilleur anniversaire et pourquoi ?
Quand j'ai reçu ma première bicyclette, bleue, j'avais 10 ans.

-5) Qu'est-ce que vous auriez absolument voulu faire que vous n'avez pas encore fait ?
Je ne sais vraiment pas. Il faut que je réfléchisse à la question...

-6) Quel était votre premier sport préféré ?
Monter à cheval


-7) Quelle était votre première idole de musique ?
Chopin que nous jouait la mère de ma meilleure amie d'enfance, j'aurais pu l'écouter des heures, j'avais six ans. Et puis j'ai beaucoup aimé les idoles de mes parents qui chantaient souvent, Mouloudji, Trenet, Bécaud, Piaf, Isabelle Aubret... Moi c'était plutôt Adamo et les Beatles, j'avais 15 ans.

-8) Quel est le plus beau cadeau de Noël (ou équivalent) que vous avez reçu ?
Mon setter irlandais que mon Amoureux m'a offert. Une vraie surprise

Pour terminer, il faut passer le relais à d'autres blogueurs de son choix. Qui veut me suive!!!!

mardi 9 novembre 2010

Pour passer le canal

Je reponds au jeu des 15 auteurs préférés, que m'a proposé Kenza :
George Sand


Balzac

Rainer Maria Rilke

Colette

Victor Hugo

Beaudelaire

Camus

Delerme Philippe

Frances Mayes

Pamuk Orhan

D'Ormesson Jean

Prévert

Pearl Buck

Leclézio JM Gustave

Gallay Claudie

Qui veut continuer ?




 Ce jour-là nous voulions traverser le canal par le pont du Rialto (il n'y a que trois ponts pour aller de l'autre côté du canal grande, celui-ci, le pont de l'Académie et le pont de la gare) après avoir vu la pescheria  de bon matin et bu un cappuccino au bord du canal.
 Comme vous pouvez le constater l'eau montait sur les berges, c'était le début de la marée... Et quand nous sommes arrivés au pied du pont du Rialto, oh! surprise, une manifestation d'étudiants arrivait...
 On nous a dit qu'ils manifestaient contre la réforme de leur université, même à Venise...
 Nous avons dû prendre les quais et rester dans "notre" quartier de San Polo... Impossible de passer le pont!
 Nous nous sommes perdus dans les ruelles mais ce fut un vrai bonheur. Le soleil était au rendez-vous, très peu de monde circulait par ici.
 Combien de petits ponts avons nous passer? Beaucoup!

Et nous avons retrouvé le campo San Polo pour déjeuner. Je ne sais plus ce que j'avais choisi comme plat mais je me souviens très bien d'une panna cotta aux trois parfums (café, caramel et fruits rouges)
Donc on passera le canal le lendemain...

dimanche 7 novembre 2010

L'automne, simplement...

 L'automne est là et bien là; ses couleurs nous enchantent, profitons en! Balades dans la forêt ou dans les chemins creux sauront nous contenter...
 Allons ramasser les châtaignes au bout du chemin creux qui borde le champs du poirier! Ce jour-là j'étais accompagnée par mon chat et ma chienne.
 Afin d'éviter les piquants des bogues des châtaignes, ils grimpent sur les talus et me suivent de haut...
 Les aubépines nous montrent leurs dernières parures et les hortensias ont revêtu leurs habits d'automne..
 Pour le thé j'ai préparé quelques muffins de cranberries qui régaleront je l'espère les visiteurs du jour...
Une occupation rituelle en cette période pour moi est la confection de petits sacs en lin avec petits rubans d'organdi, pour enfermer quelques fleurs de lavande séchée.
Et toujours et pour longtemps rêver de Venise...

jeudi 4 novembre 2010

Un peu plus loin sur la lagune...

 Nous avions pris le vaporetto à Burano et nous voilà arrivés en quelques minutes à Murano où l'île depuis le XIIIe siècle a fait de l'artisanat du verre sa spécialité...
 Comme vous pouvez le remarquer les maisons ne sont plus aussi colorées qu'à Burano...
 De jolis lustres
 Original, non!!!
 De retour à Venise par le vaporetto n°1 nous pouvons encore une fois admirer la citta de nuit...
 Le pont D. Scalzi près de la gare
Retour à "la casa", à pied, en traversant campi, rii et calli!
A bientôt

lundi 1 novembre 2010

Avec les presque derniers feux de l'automne, la palette de couleurs sur la lagune.


Juste un petit tour dans mon jardin pour voir s'épanouir les fleurs avant que ne viennent les premières gelées…
 Les cyclamens s'en donnent à coeur joie sous l'arbre à papillons
 Les asters tentent leurs dernières floraisons...

Quand vous arrivez à Burano, les maisons qui bordent les canaux, vous sautent aux yeux." On dit que les femmes des pêcheurs décidèrent de les peindre afin que leurs maris puissent reconnaître leur habitation de très loin". Voyez!

Ce qui frappe aussi quand on arrive sur l'île de Burano c'est la multitude de boutiques de part et d'autre de la rue principale. Nous avons pris la direction des ruelles annexes.
 Nous n'avons pas vu le musée de la dentelle. Trop de monde et ce soleil nous incitait à marcher dans les ruelles. Par contre nous avons pu admirer une dentellière en pleine action dans une boutique dont la propriétaire nous a invités à voir son musée de dentelle : des rideaux, des nappes, des draps et même une robe de mariée (qui a demandé 5 ans de travail) qui est le chef d'œuvre de la boutique. Je ne ramenais pas cette très belle robe pour ma petite fille, Cassandre mais une mignonne petite robe brodée pour l'été prochain…






Nous avons déjeuné à la spaghetteria di Costantini Meghi d'une assiette de "sarde in saor" (sardines frites et marinées avec oignons, pignons et raisins secs dans le vinaigre) pour moi des "spaghetti alle vongole" L'Amoureux avait choisi une friture de fruits de mer et bien sûr on terminait par un cappuccino!
On reprenait le vaporetto pour poursuivre notre route vers Murano.


A la prochaine fois

vendredi 29 octobre 2010

Embarquons pour les îles, la mer est belle et le soleil brille

 De bon matin nous partons pour les îles de Torcello, Burano et Murano par le Vaporetto.
 Nous regardons la Fontamenta San Zaccaria s'éloigner ...
 Nous longeons le cimetière qui se trouve sur l'île de San Michele
 Au loin un grand bâtiment abandonné sur un îlot... Qui peut me renseigner sur cette bâtisse???
 Enfin nous arrivons à Torcello, "la première Venise", avec le pont du diable et surtout la Basilique de Saint Maria Assunta avec à l'intérieur une magnifique mosaïque (interdit de prendre des photos).
 Torcello petit île perdue au milieu de la lagune, entourée de marais, conserve les témoignages de son glorieux passé...

Derrière les grilles en fer forgé d'un jardin nous pouvons apercevoir quelques sculptures juste à côté de pieds de vigne.
 Notre promenade nous conduira la prochaine fois sur l'île de Burano.
A bientôt

lundi 25 octobre 2010

Storr Architecte de l'ailleurs

Cette nuit, j'ai fini de lire l'essai de Françoise Cloarec dans lequel elle nous raconte l'univers fascinant d'un "créateur visionnaire", Marcel Storr et nous dresse son portrait d'enfant abandonné, petit enfant de l'Assistance Publique. Blessure interminable de l'âme qu'il mettra une partie de sa vie à exprimer par ses dessins incroyables.

"Qui est Marcel Storr ? Un enfant de l’Assistance Publique élevé à la dure par des paysans sans scrupules ? Un cantonnier de la ville de Paris, à moitié sourd à la suite des coups reçus, taciturne, illettré, aux limites parfois de l’autisme et ne faisant confiance à personne ? Un peintre de génie, à l’égale de Séraphine de Senlis, sans éducation aucune mais détenteur d’un talent fou ? Un peu de tout cela sans doute et bien au-delà.

Lorsque Françoise Cloarec est contactée par un couple de collectionneurs, elle ne sait pas qu’elle va découvrir près de soixante-dix dessins somptueux jamais sortis de l’ombre, faits au crayon et à l’encre de couleur, et qui représentent, telle l’œuvre d’un architecte visionnaire, des cathédrales lumineuses, des bâtiments époustouflants et des cités utopiques, tous sortis de l’imaginaire de… Marcel Storr, décédé en 1976 et dont on ne sait presque rien. Qu’importe ! Écrire, n’est-ce pas se confronter à l’inconnu ?

Il en résulte une bouleversante évocation biographique, véritable porte ouverte sur l’univers fascinant d’un homme qui n’eut pourtant pas « ...de mode d’emploi, ni de l’art, ni du monde, ni du cœur ».
Françoise Cloarec est psychanalyste et peintre, diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle a consacré une thèse de psychologie clinique à Séraphine de Senlis avant de lui dédier un essai, Séraphine, sorti chez Phébus en même temps que le film aux sept César de Martin Provost." (quatrième de couverture)

Comme avec son "Séraphine" (que vous avez tous lu !) j'ai été subjuguée par l'histoire de ce peintre autodidacte. Avec toute la sensibilité de Françoise, encore une fois, son livre m'a tout simplement ému.
L'histoire de ce mal-aimé, ce solitaire, comme l'était aussi Séraphine, m'a dérangée souvent, m'a transportée dans "mes" écoles maternelles où j'ai parfois rencontré ces petits "Marcel", solitaires, abandonnés et en demande inconsciente et permanente de reconnaissance…

Merci Françoise de nous faire découvrir ces génies d'œuvres picturales originales !
Au milieu du livre on peut trouver quelques photographies des œuvres de A. Storr mais il est bien entendu qu'on attend avec impatience une exposition ! L'année prochaine, dis-tu dans l'émission de France-Culture.

Inutile de vous inciter à lire ce livre s'il n'est déjà dans votre PAL !!!