lundi 16 mai 2011

Deux regards sur un jardin


Il est un jardin que j'aime bien visiter régulièrement au fil des saisons. Non seulement parce qu'il se trouve près de chez moi (ce n'est pas négligeable!) non seulement que la propriétaire charmante et passionnée peut vous réserver un accueil chaleureux et instructif, non seulement que ce soit un jardin intimiste avec plein de recoins propices à la promenade, à la méditation, au rêve ou tout simplement à la lecture… Enfin j'aime y venir et m'y installer pour l'après midi pour toutes ces raisons que je viens d'énumérer !



Ce jour-là j'y arrivais avec Oxy, une copinaute presque voisine, que je devais rencontrer depuis plusieurs mois et nos différents voyages nous ont fait reculer à chaque départ cette rencontre. Voilà, nous nous sommes donné rendez-vous simplement dans le parking de ce merveilleux endroit que vous découvrirez encore une fois sur mon blog,  après la visite des jardins de Castillon sur le blog d'Oxygène qu'elle nous a absolument bien décrits sans oublier nos parties de fou rire comme deux adolescentes qui se retrouvaient après tant d'années !!!!



Ce jardin, je l'ai découvert grâce à ma sœurette qui habitait dans l'Orne et beaucoup plus petit, j'ai pu le voir évoluer d'année en année. Il se trouvait déjà joliment habité par la créativité de sa propriétaire. Colette Saint Beuve, comme je vous le disais, est une passionnée de fleurs, d'arbres, d'arbustes, de décorations de jardin, d'architecture végétale. Il faut voir toutes les perspectives qui changent au gré des déambulations, dans les allées et petits sentiers, les harmonies de couleurs suivant les saisons et l'emplacement des plantes, les décorations qui font partie intégrante du paysage.



 Ah ce coin japonisant tout à fait original avec son petit kiosque rouge, sa fontaine en bambou qui égrène un bruit d'eau sympathique au milieu du feuillage blanc et d'un camaïeu de verts qui en ce printemps sec nous laisse une note de fraîcheur assez remarquable ("je n'ai pas encore commencé l'arrosage automatique!" nous dira notre guide à la fin de la visite trop vite arrivée et pourtant nous y étions ici depuis plus de deux heures !  





J'espère que cette partition à quatre mains ou au double regard vous plaira, en tout cas si vous passez par là je vous encourage vivement à y jeter un œil, un œil de connaisseuse ou connaisseur !!! Il y a aussi des pépinières où vous pouvez trouver une plante ou un arbuste et même un bébé-arbre que vous aurez remarqué lors de votre balade dans ce petit coin de terre normande!
 Le fameux arbre aux mouchoirs

Quand je suis rentrée à la maison, j'ai vu l'étendue du travail que j'avais encore à faire dans mon jardin sans vouloir concurrencer "les jardins de Castillon" (vous ne prononcer ni le "s" ni les deux "l" à la mode de chez nous !)  loin s'en faut !
Quelques unes des fleurs qui s'épanouissent dans ce jardin merveilleux...

Mais la visite des jardins ne fait que commencer cette année avec l'éclosion des roses, car je crois bien qu'une autre copinaute que j'avais emmenée aussi à Castillon vous présentera un autre jardin, différent avec d'autres charmes, que nous avons arpenté de concert tout un après midi aussi ! A bientôt

vendredi 13 mai 2011

Mon dernier billet a disparu !

 Il est tard, je n'ai pas le courage de le recommencer... Le titre : "Entre le jardin et le théâtre" pour une soirée concert...


 Les iris sont superbes cette année, beaucoup de soleil et peu de pluie.


 N'est-ce pas merveilleux de faire sa sieste parmi les fleurs ? Horus a tout compris!


 Des fleurs encore des fleurs... Le printemps est un vraie fête au jardin !



 Encore des iris et des roses...


 Et ce soir-là c'était concert avec Farinelli !


 Résumé du concert de ce soir sur le site du théâtre de Caen :


"Après le magnifique programme Purcell – Handel présenté en 2009 avec Ann Hallenberg, Christophe Rousset et Les Talens Lyriques sont de retour sur la scène caennaise pour fêter leurs vingt ans. Pour célébrer avec faste cet événement, l’ensemble baroque a choisi de revenir sur l’un des projets phares de ses débuts : la bande-son du film Farinelli, il castrato, réalisé en 1993. Un long métrage à succès qui a permis de faire découvrir à un large public l’univers des castrats, et plus particulièrement l’histoire de Carlo Broschi, mieux connu sous le nom de Farinelli. Dès le début du XVIIIe siècle et pendant plus d’un siècle, les castrats vont dominer toutes les scènes européennes. On se presse dans les théâtres pour venir écouter le dernier opera seria, on retient son souffle pendant les arie da capo. Les castrats sont de véritables vedettes et Farinelli est adulé. Après avoir été formé par le grand compositeur napolitain Nicola Porpora, Farinelli débute sa carrière à l’âge de quinze ans. Il est invité dans les théâtres les plus prestigieux avant de s’installer à Londres. Au faîte de sa gloire, le chanteur accepte l’invitation de la cour d’Espagne, qui espère faire de la voix du castrat un remède à la neurasthénie de Philippe V. Il y reste plus de vingt ans, avant de passer les dernières années de sa vie dans la solitude, à Bologne. Le temps d’une soirée, la mezzo-soprano Ann Hallenberg et Les Talens Lyriques dirigés par Christophe Rousset nous font revivre les plus beaux airs qui ont construit la légende du castrat Farinelli." Théâtre de Caen


 Les Talens Lyriques
Christophe Rousset direction
Ann Hallenberg mezzo-soprano
Le concert :

Riccardo Broschi (1698–1756) (le frère de Farinelli)
Extraits de l’opéra Artaserse – Extraits de l’opéra Idaspe
Johann Christian Bach (1735-1782)
Symphonie en sol mineur op. 6
Nicola Porpora (1686?-1766) ( le professeur de chant de Farinelli à Naples)
Extraits de Semiramide riconosciuta – Extraits de l’opéra Polifemo
Leonardo Vinci (1685-1759)
Extraits d’Il Medo
Leonardo Leo (1694-1744)
Extraits de Catone in Utica


Une soirée en compagnie d'un orchestre, les Talens Lyriques, sous la baguette du chef d'orchestre, Christophe Rousset et sous le charme de la voix de la mezzo-soprano, Ann Hallenberg, nous remis en mémoire le très joli film "Farinelli". La musique avait été réalisée grâce à la prestation magnifique des Talens Lyriques.
Justement Ann Hallenberg fut sublime à la fin en entamant les airs de ce fameux film, son "lascia ch'io pianga fut applaudi copieusement!!! Une belle soirée !

jeudi 5 mai 2011

Au bout du chemin, la mer

Samedi, j'accompagnais mes parents dans  leur promenade à la pointe d'Agon, un endroit où la nature a encore certains droits d'exister…
 Le phare de la pointe, datant du XVIIIe siècle d'où l'on peut voir un panorama assez exceptionnel du havre et de la baie avec les petits voiliers qui viennent y mouiller…





 Dans les branches du vieil arbre, le vent s'est engouffré pour nous jouer un petit air marin qui raconte un voyage lointain vers d'autres rives…

La baie de Sienne, un petit fleuve qui se verse dans la mer à cet endroit exactement, juste


dans le havre de Regnéville où l'on peut observer les moutons de pré-salé qui rentrent le soir à la bergerie quand la marée monte…

Poussés par le chien et la voiture du berger, ils vont tranquillement devant leur "maison"






 Sur l'autre rive, le village de Regnéville



Au retour dans le ciel on assistait à un spectacle de haute voltige, deux avions qui arrivaient par l'ouest se croisèrent… en s'évitant tout naturellement !!!!

dimanche 1 mai 2011

Un premier mai 2011

 Les pommiers fleurissent à qui mieux mieux...


 L'aubépine offerte à mon amoureux fleurit pour la première fois cette année...


 Cassandre ne veut jouer qu'avec les petits cailloux...


 Les céanothes n'en finissent pas de s'épanouir et les iris de fleurir pendant je me promène dans les petits chemins creux de notre campagne verdoyante...


 Et le muguet, me direz-vous ??? Deux brins  trouvés dans le jardin cachés sous les myosotis ...


Heureusement l'Amoureux était revenu ce matin avec trois brins dans un petit pot : "Tu pourras les planter dans ton jardin !" C'est bien ce que j'ai fait ! Et ce montage de photos pour vous qui passez.

jeudi 28 avril 2011

Fleurs du Gers, fleurs de Normandie

 Dans le Gers
Et s'il suffisait d'un bouquet de fleurs  pour changer le monde comme  le chante Laurent Voulzy ! On peut rêver…
 Je m' souviens on avait des projets pour la terre
Pour les hommes comme pour la nature
Faire tomber les barrières, les murs
Les vieux parapets d' Arthur
Fallait voir
Imagine notre espoir
On laissait nos cœurs
Au pouvoir des fleurs
Jasmins, lilas
C' étaient nos divisions nos soldats
Pour changer tout ça


 Changer le monde
Changer les choses avec des bouquets de roses
Changer les femmes
Changer les hommes
Avec des géraniums


 Je m' souviens, on avait des chansons, des paroles


Comme des pétales et des coroles

Qu' écoutaient en rêvant
La petite fille au tourne disque folle
Le parfum
Imagine le parfum
L' Eden, le jardin
C' était pour demain
Mais demain c' est pareil


 Le même désir veille


Là tout au fond des cœurs

Tout changer en douceur

Refrain


En Normandie
 

 Ah! la terre
Il y a des choses à faire
Pour les enfants, les gens, les éléphants
Ah! tant de choses à faire
Moi pour
Te donner du cœur
Je t'envoie des fleurs


 Tu verras qu'on aura des foulards, des chemises
Et que voici les couleurs vives
Et que même si l'amour est parti
Ce n'est que parti remise
Par les couleurs, les accords, les parfums
Changer le vieux monde


 Pour faire un jardin
Tu verras, tu verras
Le pouvoir des fleurs
Y a une idée pop dans mon air

Refrain




Et pour finir en chanson, une petite de la Réunion que je me suis mise à fredonner en admirant ce coucher de soleil avant-hier :
Vi souviens Nénère adorée


Le p'tit bouquet que vous la donne à moin

Nana longtemps que li l'est fané

Vi souviens bien, com' ça l'est loin

(Refrain)

Petit' fleurs fânées

Petit' fleurs aimées

Di à moin toujours

Couc' c'est qu'l'amour
Ni marché dans la forêt

Y faisait bon y faisait frais

Dan'z'herbes l'avait la rosée

Dan' le ciel z'oiseaux y chantaient

Depuis ça le temps l'a passé

Y reste rien qu'un souvenir

Quand mi pense mon coeur l'est brisé

vendredi 22 avril 2011

Quand on monte au ciel à Cordes

 Les ruelles de Cordes sur Ciel me rappellent quelque peu les villages toscans sur leur colline comme Cortona ou San Gimignano. On les gravit difficilement pour ceux qui veulent faire la montée en une seule fois mais nous avons pris notre temps et avons déjeuné dans un petit restaurant face à la halle et son puits.


Quelle récompense lorsqu'on parvient au sommet pour découvrir un paysage extraordinaire !




La maison du grand écuyer
 

 Le village médiéval de Cordes sur Ciel se trouve dans le département du Tarn, en région Midi-Pyrénées : il a été un haut lieu de l'hérésie cathare mais aussi une étape du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Cette bastide fondée en 1222 par le comte de Toulouse Raymond VII de Toulouse, fait aujourd'hui partie des plus beaux villages de France.



Cordes-sur-Ciel est un village fortifié présentant quatre enceintes et plusieurs portes comme la porte des Ormeaux, la porte de la Jane ou la porte de l'Horloge.






 Dès la fin du XIIIème siècle, en raison de la prospérité économique de la commune une halle a été construite au cœur même de la cité.


Le puits de la Halle, qui mesure plus de 100 mètres de profondeur, fait aujourd’hui partie des trésors du village.


 Par ailleurs, la commune de Cordes a conservé certains de ses mystères, notamment la signification des sculptures de ses façades gothiques.


La maison du Grand Veneur, qui abrite aujourd’hui la mairie, est un édifice de grès remarquable, dont la façade à trois étages est l'une des plus sculptées du village.



 J'ai trouvé sur ce site : quelques informations intéressantes : C'est bien ici encore aujourd'hui qu'apparaît Cordes, vieille bastide médiévale (une bastide est une ville haute fortifiée), accrochée à une colline solitaire, au milieu des vallonnements de l'Albigeois…





 Et c'est ainsi que nous avons pu profiter d'un ciel d'azur et d'un décor à couper le souffle !!!!


Bon week-end Pascal !

lundi 18 avril 2011

Albi, la grande (suite)

 Je vous ai déjà parlé de la cathédrale d'Albi, la plus grande, en briques au monde, du gothique méridional, du chœur avec son jubé incroyable tout en dentelle de pierre…


Les peintures murales représentant le jugement dernier, réalisées par des artistes venus de France, de Flandres et d'Italie.



 La statuaire


 Détail des peintures du jugement dernier




 Détail


 L'orgue énormeeeeeeeeeeeee


 On peut admirer les peintures du sol au plafond...


 Énorme, je vous dis............La cathédrale apparaît de loin comme une forteresse avec sa tour carrée et son clocher-donjon qui s'élève à 78 mètres






 Je me sens plus à mon aise ici ! Pourquoi ?
Quelques pas dans la ville, près de la cathédrale dont la visite nous avait pris quelques temps, nous avons déambulé dans un cloître dans lequel régnait un silence urbain avec les rumeurs de la ville comme étouffées… Car tout près on peut retrouver toutes les devantures des marques comme, Camaïeu, Bata, Carroll…que l'on trouve partout.

  Heureusement  autour de la cathédrale, les marchands du temple ne se sont pas encore installés comme au Mont St Michel ! Nous reviendrons car il y a encore d'autres lieux à voir dans la ville, au bord du Tarn et bien sûr le musée  Toulouse Lautrec…






Et bientôt je vous emmènerai là, si vous voulez :