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dimanche 23 octobre 2011

Saison d'automne


 Tout se mélange, l'été et l'automne ne se quittent plus!
Je vous invite à me suivre dans mon jardin. Ne regardez pas les herbes qui ont envahi les massifs mais les fleurs qui faisaient semblant de m'attendre.
Si, si, elles sont encore là !



Aujourd'hui il fait encore beau et le soleil brille depuis ce matin. Je n'aurais pas encore le temps de désherber et pourtant il faudrait s'y mettre avant la froidure de novembre…















 En attendant on jette un œil sur ces belles d'octobre et tout de suite après on roule vers le théâtre de Caen pour "la Didone" de Cavalli, opéra donné par Les Arts Florissants et William Christie, mis en scène par Clément Hervieu-Léger.



 Deux décors fantasmagoriques des villes de Troie et Carthage où se passera l'intrigue, des voix sublimes, avec essentiellement des monologues et duo, pas de chœurs (c'était le tout début de l'opéra qui était encore très proche du théâtre) Si vous voulez en savoir plus sur cet opéra en trois actes, son histoire un peu compliquée, souvent quand il s'agit de la mythologie,  je vous laisse découvrir ici et et
J'ai été un peu déconcertée, comme je l'écrivais plus haut par l'absence de chœur, car il me semble qu'un opéra doit être expressif,
J'ai eu un peu de mal avec un petit détail mais il paraît que c'est dans l'air du temps, les trench-coats des hommes? Était-ce à l'époque de Troie ou ici et maintenant ? Oui, cela pourrait être une histoire contemporaine mais…  A part ces petits détails, les voix m'ont transportée, en particulier celles de la soprano, Anna Bonitatibus (Didon, reine de Carthage) et Kresimir Spicer (Enée). Nous avions déjà vu ce dernier dans "il ritorno d'Ulisse in patria" à Caen. 

 
 Voilà un beau début de saison ! Ce fut une soirée vraiment agréable  pour nous les abonnés du théâtre et cela augure encore un programme haut en couleur et en voix !

lundi 12 septembre 2011

Un jardin extraordinaire en bonne compagnie

 En ce beau jour d'août, journée estivale s'il en est, avec Odile des cerisiers de l'Aube, nous avons déambulé dans ces jardins du pays d'Auge en toute tranquillité puisque nous faisions l'ouverture !



 Il fallait voir les deux blogueuses "mitrailler" les fleurs, les arbustes, les arbres, les statues, l'eau qui jaillit de nulle part, les bâtiments typiquement normands ! Ce qui ne nous  empêcha pas de papoter comme deux amies de toujours



 Pour terminer cette matinée à herboriser à deux voix, nous avons dégusté une galette normande à l'ombre de cette maison typique à pans de bois, entourées par des guêpes qui devenaient envahissantes au fur et à mesure que nous bavardions ! C'est fou comme ces rencontres peuvent être passionnantes ! Et je quittais Odile dans l'espoir de la revoir à Paris !


Je vous laisse imaginer et découvrir ces petits coins de verdure fleuries essentiellement d'hydrangeas, agapanthes, flox, roses, anémones du Japon, nénuphars…



 Et quand je pense que j'ai oublié de lui parler de Colette ! Ce n'est que partie remise !




 Malgré le vilain temps qui a (trop) sévi sur la Normandie cet été, (alors que l'eau manqua au printemps pour le foin), il fut pour moi écrit sous le signe des jardins et comme on dit par ici : "I' faut ben d'lio ! "







 A bientôt

vendredi 5 août 2011

Entre concert et jardin

 Un été qui s'écoule entre soleil et pluie, entre campagne et mer, entre farniente et jardinage, entre balades et concerts bref un moment de vacances  "made in home"!
 
 La musique mais pas sans  les fleurs




 La musique mais pas sans mes chats


 Un été musical qui sent bon les vacances…


 Ce soir-là c'était un concert de musique des Balkans qui était à l'honneur avec deux compositeurs inconnus pour nous : Amando Ivancic et Mark Rozsavölgyi.
 
 Le chef d'orchestre, Jean-Christophe Frisch  qui jouait aussi de la flûte traversière nous expliqua (chose rare !) la grande Europe baroque (voir le site des muses de Lessay)
 Le côté tzigane de la fin du concert fut réellement apprécié du public. L'orchestre entonna alors deux danses hongroises qui donnèrent à la soirée ce côté festif qui manque souvent...


 Devant l'abbaye, à la tombée de la nuit, reflets sur l'étang...

Retour au jardin avec ma couleur préférée...
Bon week-end à vous passez !

lundi 11 juillet 2011

Deux ans

 Voilà. Deux ans. Deux années que j'empreinte le chemin de mon blog et que je m'y pose avec plaisir et engouement. Il m'a permis de faire de belles rencontres autant virtuelles que "dans la vraie vie"…
Les rencontres ne sont-elles pas des intuitions qui se croisent ? (j'avais relevé cette réflexion de Juliette Binoche dans Télérama, qui me convient bien !)



 Deux ans de partages, d'échanges, d'ouvertures, de réflexions, de découvertes, enfin bref, de petits bonheurs qui font ma joie depuis déjà deux ans!


 Mes premiers artichauts !
Un grand merci à tous ceux qui passent fidèlement, jeter un œil ou deux et surtout à ceux qui me laissent un commentaire régulièrement…


 Petit coin où j'aime bien lire et prendre mon thé...


 Qui est-ce ?


 Achille fait sa toilette, aux derniers rayons du soleil...

 Le sphinx Colibri




Le chemin est encore long… Poursuivons-le si vous le voulez ! A bientôt

mercredi 8 juin 2011

Jazz sous les pommiers, Bonnard à Giverny

 Jacques Gamblin, en conteur de Jazz, était le seul programme que nous pouvions choisir cette année à Jazz sous les pommiers, festival qui fêtait ses 30 ans.


 C'est avec bonheur que nous avons assisté à la création du nouveau spectacle de J Gamblin et Laurent de Wilde et son ensemble. Ils nous content une histoire de musicien, d'un apprentissage laborieux, de professurs de piano et guitare et d'une Lady Jazz que l'apprenti musicien, J Gamblin doit conquérir…


Par le jeu du comédien, le talent de l'orchestre dirigé par Laurent de Wild, la littérature, les mots se marient par magie avec le jazz, les notes!
Inutile de vous dire que nous avons passé une très bonne soirée !




 La cathédrale de Coutances, ville de la Manche où se passe "Jazz sous les pommiers"




Le lendemain  nous prenions la route pour Giverny…





 Plus de 80 peintures, dessins et photographies de Bonnard sont exposés autour de documents d'archives qui racontent essentiellement sa "période normande"

Des paysages, des scènes d'intérieur, natures mortes et nus nous montrent ici, au musée des impressionnistes à Giverny, une période féconde de la production de ce peintre.
J'ai peut-être plus aimé ses dessins à l'encre et au crayon que ses peintures qui malgré les thèmes et l'usage de la couleur n'ont pas été pour moi un coup de cœur. Faut-il que j'y retourne pour mieux apprécier ?


 Je vous raconterai bientôt où j'ai ressenti une belle émotion lors d'une exposition à Paris. Autourdupuits le sait  mais chut!!!



Cette mosaïque aurait dû se trouver en début de billet mais impossible de l'y placer???? Coutances et sa cathédrale et son hôtel de ville, la première nuit du festival... A l'année prochaine!

jeudi 2 juin 2011

Continuons notre promenade à Giverny

 « J’ai mis du temps à comprendre mes nymphéas… Je les cultivais sans songer à les peindre… Un paysage ne vous imprègne pas en un jour… Et puis, tout d’un coup, j’ai eu la révélation des féeries de mon étang. J’ai pris ma palette. Depuis ce temps, je n’ai guère eu d’autre modèle. »
Monet
 « Il est indispensable de faire le pèlerinage à Giverny, dans ce sanctuaire fleuri, pour mieux comprendre le maître, pour mieux saisir les sources de son inspiration et pour l’imaginer toujours vivant parmi nous. »
Gérald Van der Kemp


 « Je suis allé parfois m’asseoir sur le banc d’où Monet a vu tant de choses dans les reflets de son Jardin d’eau. Mon œil inexpérimenté a eu besoin de persévérance pour suivre de loin la brosse du Maître jusqu’aux extrémités de ses révélations.»
Clemenceau



 « J’ai peint beaucoup de ces nymphéas, en modifiant chaque fois mon point de vue, en renouvelant le motif suivant les saisons de l’année, et par suite, suivant les différences d’effet lumineux qu’engendrent ces changements. L’effet, d’ailleurs, varie incessamment. L’essentiel du motif est le miroir d’eau dont l’aspect, à tout instant, se modifie grâce aux pans de ciel qui s’y reflètent,


 
 Clin d'oeil à Oxygène!


 , et qui répandent la vie et le mouvement. Le nuage qui passe, la brise qui fraîchit, le grain qui menace et qui tombe, le vent qui souffle et s’abat brusquement, la lumière qui décroît e qui renaît, autant de causes, insaisissables pour l’œil des profanes, qui transforment la teinte et défigurent les plans d’eau. »
Monet à Thiébault-Sisson

 Et je vous laisse terminer cette balade ... Chut! Si vous voulez d'autres informations sur ce lieu merveilleux c'est ici



A bientôt

L'été passe si vite...