mardi 20 septembre 2011

Week-end de fin d'été

 Ce week-end, il y a eu un arrêt à Giverny pour voir l'exposition de la collection Sterling Clark. Admirable !


 J'ai eu un immense plaisir en particulier à découvrir les toiles inédites en France, de Renoir comme "la lettre", "pommes dans un compotier", "Marie-Thérèse Durand-Ruel cousant", jeune fille endormie", "les oignons", "jeune femme au crochet"… Il y a 21 toiles de Renoir et celles d'autres peintres comme Monet bien sûr, Sisley, Caillebotte, Boudin, Corot, Pissaro, Berthe Morisot…


 Peintres qui allaient se restaurer au café Baudy et faire la fête dans son jardin derrière, là où l'on trouve de charmants bosquets et des bancs et chaises pour se reposer, rêver, peindre…
Au-dessus du restaurant il y avait quelques chambres.


 
Dans le jardin, on peut voir un atelier d'artiste qui est resté "dans son jus"…



 Ce week-end, nous étions dans l'un des sites du circuit "découvertes du patrimoine" d'un petit village de Seine et Marne, Jouy-sur-Morin.

Le site du château de Chauffour, loué à l'occasion de petites cousinades de la grande famille de mon Amoureux.

Jouir! D'un parc immense, d'une piscine couverte et de cours de tennis pour une rencontre de trois jours, il ne fallait pas espérer mieux pour ces retrouvailles…


 Avant de reprendre l'autoroute, sous une pluie battante, à ne plus voir les marquages au sol, on s'arrêtait au parc de Sceaux, où j'aime m'arrêter et retrouver des souvenirs…


Et dans mon jardin, des larmes de pluie tombaient  sur mes fleurs...

C'est bientôt l'automne !

lundi 12 septembre 2011

Un jardin extraordinaire en bonne compagnie

 En ce beau jour d'août, journée estivale s'il en est, avec Odile des cerisiers de l'Aube, nous avons déambulé dans ces jardins du pays d'Auge en toute tranquillité puisque nous faisions l'ouverture !



 Il fallait voir les deux blogueuses "mitrailler" les fleurs, les arbustes, les arbres, les statues, l'eau qui jaillit de nulle part, les bâtiments typiquement normands ! Ce qui ne nous  empêcha pas de papoter comme deux amies de toujours



 Pour terminer cette matinée à herboriser à deux voix, nous avons dégusté une galette normande à l'ombre de cette maison typique à pans de bois, entourées par des guêpes qui devenaient envahissantes au fur et à mesure que nous bavardions ! C'est fou comme ces rencontres peuvent être passionnantes ! Et je quittais Odile dans l'espoir de la revoir à Paris !


Je vous laisse imaginer et découvrir ces petits coins de verdure fleuries essentiellement d'hydrangeas, agapanthes, flox, roses, anémones du Japon, nénuphars…



 Et quand je pense que j'ai oublié de lui parler de Colette ! Ce n'est que partie remise !




 Malgré le vilain temps qui a (trop) sévi sur la Normandie cet été, (alors que l'eau manqua au printemps pour le foin), il fut pour moi écrit sous le signe des jardins et comme on dit par ici : "I' faut ben d'lio ! "







 A bientôt

vendredi 9 septembre 2011

Juste pour rêver








Biographie retrouvée dans ma bibliothèque qui m'a donné envie de continuer à lire Colette que j'avais abandonnée depuis mon adolescence et Margotte m'avait incitée à participer pour la première fois à un challenge de lecture, justement le challenge Colette… Et vous pouvez, je pense, vous inscrire là.


 Le biographe replace bien Colette dans son époque, dans "son" Paris et dans la vie mondaine qu'elle suivait en assistant  à toutes les premières théâtrales, étant invitée dans certains salons à la mode, elle fut aussi artiste de music' hall, de théâtre…

 En fait une belle vie parisienne et intense où elle pouvait rêver de temps en temps à sa chère maison d'enfance, à la campagne et à sa chère Sido…
 Colette voyageuse, pour ne pas dire vagabonde comme elle se nomme elle-même, arpentait la France, de la Bretagne à la Provence, en passant par la Suisse… Dans Paris elle déménagea neuf fois…

Admirée et adulée par les hommes, elle fréquentait aussi quelques femmes jusqu'à en devenir leur amie intime comme avec Missy qui lui offrit la maison de Rozven…

Ses trois mariages (avec Willy, Henry de Jouvenel et Maurice Goudeket) marqueront tous ses écrits.

 L'auteur nous présente une femme passionnée, entourée de ses chats. Colette, femme libre, fut un écrivain à fort tempérament, dans ce monde littéraire peuplé essentiellement par des hommes en cette première moitié de siècle !

Marc Andry, d'une écriture claire, poétique et élégante dans cette biographie plaisante à lire, nous retrace une Colette,  dans et de son temps, femme tout à fait remarquable.

jeudi 1 septembre 2011

Entre haras et cathédrale

 Une petite visite au haras de Saint-Lô


 Deux cobs en action dans la cour du haras





 Exposition de peinture au haras


 Cathédrale de Bayeux















Coucher de soleil

dimanche 28 août 2011

Promenade silencieuse et solitaire



Je venais de me promener avec une copinaute, Odile dans le beau jardin du Pays d'Auge à Cambremer (je lui laisse carte blanche pour vous raconter cette belle promenade !) quand l'envie me vint d'aller marcher dans le parc du château de Canon, tout proche…




 Je ne vous raconterai pas l'historique du château que vous pouvez trouver ici ou . Mes photos vous rendront compte de ce qui a pu animer cette promenade solitaire et silencieuse comme je les aime.



 Les communs


 Les statues installées de part en part...


 Les chartreuses





 Chartreuses, pigeonnier, pagode...



 L'eau présente dans tout le parc...


 Confidences



Tranquillité des bords d'une rivière...

lundi 22 août 2011

Côte d'Émeraude et concert,


Après un joyeux mais trop court séjour à Lancieux sous un beau soleil d'août (pourtant on dit que la marée du 15 août  amène la pluie et le mauvais temps !) au cours duquel nous avons marché le long de la côte et le lendemain visiter Dinard, Saint Lunaire, Saint Briac sans quitter le bord de mer.

 

 Vers Saint Lunaire


 Lancieux


 Dinard


 Lancieux


 Brume de chaleur sur une plage de Lancieux


 Les rochers du côté de St Lunaire




On prenait la route jusqu'à Lessay pour notre dernier concert de l'été avec le chef d'œuvre de Haendel : le Messie.
C'était Vàclav Luks, chef tchèque qui dirigeait de brillante façon le Collegium 1704 et son Collegium vocale 1704 pour interpréter un Messie, joyeux, souriant qui nous enchanta et nous mis en joie jusqu'à aujourd'hui où la pluie tombe, tombe, elle n'arrête pas…
Je vous laisse écouter cet hallelujah  interprété pas des lycéens.





Joyeuse semaine à vous qui passez !