dimanche 13 novembre 2011
Ombres et lumières de novembre
Après un week-end passé à Compiègne en compagnie de Monsieur Tavernier... Cette musique, dans cet extrait du film "laisser-passer" me poursuit jusqu'à aujourd'hui et encore pour longtemps... "Les pêcheurs de perles" chanté par Caruso, le grand Caruso... Ici, par Tino Rossi. Ces photos se sont imposées à moi ! Pourquoi ?
http://youtu.be/DUSLGcDYbFU
mardi 8 novembre 2011
Entre joie et tristesse, l'amour toujours l'amour
Ce n'était pas dans un palais au décor somptueux à Venise
Ni au centre de la musique romantique
Ni à la Fenice
Mais tout simplement au théâtre de Caen !
Après La Didone de Cavalli par les Arts Florissants, nous restons au théâtre de Caen, baignés en ce début de saison dans un XVIIe siècle vénitien.
Nous voilà, il y a quelques jours plongés dans les Madrigaux de Monteverdi, compositeur vénitien et professeur de Cavalli.
Paul Agnew, ténor et chef, à la tête d'un ensemble de cinq chanteurs des Arts Florissants, nous présenta lui-même et de façon fort sympathique son intention-oh combien ambitieuse diront certains !- d'offrir au public caennais, l'intégrale des huit livres des Madrigaux de Monteverdi sur trois saisons.
Cette année nous aurons donc trois concerts avec Paul Agnew et son ensemble de cinq chanteurs (qui peuvent changer suivant leur disponibilité nous a-t-il dit après le spectacle en aparté lors d'une petite entrevue au bar du théâtre, avec ceux qui le désiraient. J'aime bien ce contact avec les artistes afin de nous expliquer les tenants et aboutissants de leur prestation.
Ce premier concert concernait le premier livre et n'étant pas assez long, nous annonça P Agnew, il fut précédé de quelques madrigaux de Vecci, Ingegni et Marenzio ainsi que des œuvres de jeunesse de Monteverdi, certains sont des petits bijoux.
Le livre I écrit en 1587 par Monteverdi, alors âgé de 20 ans, raconte l'amour où alternent joie et tristesse avec des instants de hautes envolées qui m'ont transportée loin, très loin de mon fauteuil….
Pourquoi me direz-vous d'avoir choisi d'aller écouter ces madrigaux ? Nous avions déjà vu le sixième livre et avions bien apprécié, alors il nous sembla normal de commencer par le premier !
En mars 2011, P Agnew dirigea les Arts Flo pour "the Indian Queen" de Purcell et en 2010 c'était " Lamentazione" (au programme autour du stabat mater : Scarlatti, Leonardo Reo, Caldara), deux concerts qui ont marqué ces deux dernières saisons à Caen.
http://www.youtube.com/playlist?list=PLBD9D95B431DDF5E3
mercredi 2 novembre 2011
L'automne ou l'été ou même…
Les feuillages et ramures jaunissent et rougissent lentement et pourtant au jardin, je ne sais plus où j'en suis avec les roses qui n'en finissent pas de refleurir, les gauras, les anémones du Japon, les hortensias, les fuchsias….
Les haies, les bois, les chemins, la forêt se métamorphosent sans se presser en des couleurs de saison et pourtant le jardin n'a pas fini de me chanter l'été ou le printemps comme la pâquerette.
Cet après-midi, en préparant mes petits sacs de lavande pour Noël, j'admirais toutes ces remontées de fleurs du jardin qui offre de jolies scènes comme un sursaut de l'été.
Ce matin, à la boulangerie, j'entendais "y'a plus de saison, vous allez voir y'aura presque 20° cet après midi, un jour de Toussaint !"
Vous allez me dire que je radote mais tant pis, encore un billet que je vous convie de suivre, si vous le voulez, pour profiter jusqu'à la lie de ce bel été indien !
Il est une fleur
Qui jamais ne me leurre
C'est fou mais je la crois
A chaque fois
Et même si elle me dit
Que l'automne est ici.
La lavande du jardin
Bonne semaine et bonne reprise à ceux qui reprennent le chemin du lycée, du collège et de l'école et à vous !
vendredi 28 octobre 2011
Une histoire de Psyché
Je vous montre quelques détails des tapisseries exposées qui racontent l'histoire de psyché, complétées par des émaux de toute beauté, datant environ des XVI et XVIIe siècles. J'aime beaucoup ces tentures à la fois douces et lumineuses grâce au tissage fait de fils d'or !
Cette exposition finalisait tout à fait ma visite au château où je devais m'attarder essentiellement devant les détails des belles tentures qui sont venues orner les murs au temps de Louis-Philippe.
Je n'en n'avais jamais autant vues, en un même lieu, de gigantesques et magnifiques comme celles-ci !
"La plupart de ces tapisseries datent des règnes de Louis
XIV et Louis XV : elles représentent des scènes mythologiques (Histoire de Psyché, Galerie de Saint-Cloud,
Mois arabesques) ou aristocratiques (Chasses de
Maximilien) qui s’accordent particulièrement bien à
l’atmosphère du château." (site du château)
Je vous laisse découvrir… J'ai ajouté quelque photos du héros du château puisqu'on peut le voir dans beaucoup de pièces sinon partout dans le château, j'ai nommé Henri IV et suivez son panache blanc !
dimanche 23 octobre 2011
Saison d'automne
Tout se mélange, l'été et l'automne ne se quittent plus!
Je vous invite à me suivre dans mon jardin. Ne regardez pas les herbes qui ont envahi les massifs mais les fleurs qui faisaient semblant de m'attendre.
Si, si, elles sont encore là !
Aujourd'hui il fait encore beau et le soleil brille depuis ce matin. Je n'aurais pas encore le temps de désherber et pourtant il faudrait s'y mettre avant la froidure de novembre…
En attendant on jette un œil sur ces belles d'octobre et tout de suite après on roule vers le théâtre de Caen pour "la Didone" de Cavalli, opéra donné par Les Arts Florissants et William Christie, mis en scène par Clément Hervieu-Léger.
Deux décors fantasmagoriques des villes de Troie et Carthage où se passera l'intrigue, des voix sublimes, avec essentiellement des monologues et duo, pas de chœurs (c'était le tout début de l'opéra qui était encore très proche du théâtre) Si vous voulez en savoir plus sur cet opéra en trois actes, son histoire un peu compliquée, souvent quand il s'agit de la mythologie, je vous laisse découvrir ici et là et là
J'ai été un peu déconcertée, comme je l'écrivais plus haut par l'absence de chœur, car il me semble qu'un opéra doit être expressif,
J'ai eu un peu de mal avec un petit détail mais il paraît que c'est dans l'air du temps, les trench-coats des hommes? Était-ce à l'époque de Troie ou ici et maintenant ? Oui, cela pourrait être une histoire contemporaine mais… A part ces petits détails, les voix m'ont transportée, en particulier celles de la soprano, Anna Bonitatibus (Didon, reine de Carthage) et Kresimir Spicer (Enée). Nous avions déjà vu ce dernier dans "il ritorno d'Ulisse in patria" à Caen.
lundi 17 octobre 2011
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