lundi 24 novembre 2014

Juste ainsi

C'est juste cette chanson qui m'est revenue en mémoire lors de cette balade et je vous invite à poursuivre notre balade en photos et relier ce billet à ma dernière image du samedi... Comme un remerciement à vos sympathiques et fidèles commentaires...

 Pour accompagner cette balade automnale de la semaine passée, la jolie voix d'Agnès Obel.













Si vous voulez la traduction de cette chanson, trouvée sur internet :

Les passages sombres de la vie qui m'abattent remarquablement, tournent à la lumière.

Aujourd'hui sera le jour que l'on attend tous, tu entends, quelqu'un dit "On a besoin de toi tout de suite"

Le bruit des orteils sur le sol, mais qu'est-ce que tu attends??
Comme ci, comme ça, jamais plus, ça ne changeras jamais...

Aujourd'hui sera le jour que l'on attend tous, tu entends, quelqu'un dit "On a besoin de toi tout de suite"
Tu réentends ces moments de jeux, de coups de pieds....
Le programme de la journée se fait toujours en fonction de toi.

L'ombre de la veuve, de l'infirmière, de la domestique
Laisse les juste travailler

De la tête aux pieds, ou les ombres grandissent depuis toujours 

De silencieux moments chez soi
Vers ou vas-tu donc errer?
Aujourd'hui est le jour que l'on attend
tous, 
tu entends, quelqu'un dit "On a besoin de toi tout de suite"
Pas le temps pour un thé ou une limonade, certains moments de la journée nous sommes a demi-éveillés.

Lève donc un toast au soleil, a toutes ces choses qui n'arriveront jamais, a la fin de cette journée....
C'est tout ce que j'ai à dire.

Et en arrivant dans le bourg, une belle rencontre...





samedi 22 novembre 2014

samedi 15 novembre 2014

Photo de la semaine parmi d'autres...

Pour coller à la saison, exactement, en compagnie de tous les participants de la photo de la semaine avec Amartia.


 L'automne

On voit tout le temps, en automne
Quelque chose qui vous étonne,
C'est une branche tout à coup,
Qui s'effeuille dans votre cou ;
C'est un petit arbre tout rouge,
Un, d'une autre couleur encor,
Et puis partout, ces feuilles d'or
Qui tombent sans que rien ne bouge.
Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.

Lucie Delarue-Mardrus







Vigne vierge d'automne

Vous laissez tomber vos mains rouges,
Vigne vierge, vous les laissez tomber
Comme si tout le sang du monde était sur elles.

A leur frisson, toute la balustrade bouge,
Tout le mur saigne,
Ô vigne vierge... Tout le ciel est imbibé
D'une même lumière rouge.

Sabine Sicaud








samedi 8 novembre 2014

Deux ombres effilées ou la photo de la semaine

Deux ombres effilées gisent dans les labours d'automne, jusqu'à l'horizon s'étend l'ocre des labours. C'est bien une scène champêtre de l'automne pour la ronde des photos de la semaine avec Amartia !



vendredi 31 octobre 2014

L'automne dans la ruelle ou la photo de la semaine

Comme vous le savez, je passe d'heureuses vacances ensoleillées et l'automne ne se prive pas de nous offrir lentement mais sûrement  ses belles couleurs...
Avec le joyeux groupe de photographes du samedi !!!! C'est ici avec Amartia !
Je n'ai pas toujours de connexion, pardonnez-moi les non-réponses à vos sympathiques commentaires mais les liens se referont d'eux-mêmes à mon retour ! En attendant je vous souhaite une bonne fin de semaine ! A bientôt


jeudi 23 octobre 2014

Prendre le temps de vivre

LE TEMPS DE VIVRE

Déjà la vie ardente incline vers le soir,
Respire ta jeunesse,
Le temps est court qui va de la vigne au pressoir,
De l'aube au jour qui baisse


Garde ton âme ouverte aux parfums d'alentour,
Aux mouvements de l'onde,
Aime l'effort, l'espoir, l'orgueil, aime l'amour,
C'est la chose profonde ;



Combien s'en sont allés de tous les cœurs vivants
Au séjour solitaire,
Sans avoir bu le miel ni respiré le vent
Des matins de la terre,




Combien s'en sont allés qui ce soir sont pareils
Aux racines des ronces,
Et qui n'ont pas goûté la vie où le soleil
Se déploie et s'enfonce !






Ils n'ont pas répandu les essences et l'or
Dont leurs mains étaient pleines,
Les voici maintenant dans cette ombre où l'on dort
Sans rêve et sans haleine.






- Toi, vis, sois innombrable à force de désirs,
De frissons et d'extase,
Penche sur les chemins, où l'homme doit servir,
Ton âme comme un vase ;





Mêlée aux jeux des jours, presse contre ton sein 
La vie âpre et farouche ;
Que la joie et l'amour chantent comme un essaim 
D'abeilles sur ta bouche.




Et puis regarde fuir, sans regret ni tourment, 
Les rives infidèles, 
Ayant donné ton coeur et ton consentement 
A la nuit éternelle...

Anna de Noailles



Je trouve que c'est pas mal les vacances en octobre quand le soleil et la chaleur sont au rendez-vous dans les ruelles de ces petits villages silencieux et devant le spectacle de la campagne qui nous fait rêver...

 Chemin faisant je déguste avec volupté les petits plaisirs d'arrière saison et les beautés de cette campagne immuable...

 A bientôt, je ne vous oublie pas !