Afin
de reprendre notre marche de l'autre jour avant que ces trombes d'eau nous
tombent sur la tête, je revois avec vous, si vous le voulez, notre chemin dans
les collines autour du village de Saint Mézard (Gers).
Quand
une éclaircie nous pousse pour une promenade hors des sentiers trempés, nous
parcourons les villages aux alentours. Aujourd'hui c'est au village de Nomdieu
que nous nous arrêtons :
Comme vous pouvez le constater, le clocher est
assez particulier et attire le regard, d'où notre arrêt sur la place de ce
village…Le porche d'un style roman original…
"Histoire du village de Nomdieu, dans le Tarn et Garonne :
Commanderie de Templiers fondée à la suite du don de Gaston V de Béarn et de sa tante Gilia de Beauville vers 1154.
L'église est
consacrée avant 1170. Des dons accroissent le capital dans la 2e moitié
du 12e siècle. Au 13e siècle, Nomdieu comprend une communauté de frères et un
hôpital. Le bâtiment sud-est avec baies géminées date du 13e siècle. Selon un
état du 17e siècle, le logis possédait 5 niveaux desservis par un escalier en
vis : l'habitation était aux 3e et 4e, au-dessus des chais, prison et greniers ;
dans une cour ceinte de murs, se trouvaient
château, chai, pressoir, écurie, four, puits, grange, église et cimetière. Jean Pol de Cardeilhac d'Ozan la restaure à la fin
du 17e siècle. Elle est divisée et vendue à la Révolution. En 1851, la
mairie-école est édifiée sur les plans de Menjoulet, architecte à Nérac, sur
l'emplacement d'un bâtiment acquis en 1843 dont les fondations sont conservées.
En 1860, la commune
décide de restaurer et d'agrandir l'église. Le château adossé à l'église
à l'ouest est démoli, et son emplacement employé pour la nouvelle construction.
Les travaux sont achevés en 1877, par Dupin, entrepreneur, sur des plans de
Verdier, architecte du 3e arrondissement : les murs de
la nef sont exhaussés de plusieurs mètres et la voûte reprise, un mur de refend
ménage une sacristie dans l'ancien choeur, un corps de bâtiment de plan centré
est édifié à l'ouest, avec portique et clocher.
En 1865, le bâtiment sud-est est approprié par Verdier en presbytère, et reçoit un escalier dans la tour d'angle.
En 1901, un affaissement apparaît : Gouget, architecte au Passage-d'Agen,
place des tirants, remplace la voûte en brique par un lambris, pose des drains.
Le clocher pignon étant lézardé a été récemment réparé
par les habitants de Baulens."
Si vous voulez en savoir plus c'est ici, par contre je n'ai pas trouvé d'autres renseignements sur le style du clocher et du porche...
Vestiges de la commanderie
A bientôt pour d'autres balades


























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