jeudi 4 novembre 2010

Un peu plus loin sur la lagune...

 Nous avions pris le vaporetto à Burano et nous voilà arrivés en quelques minutes à Murano où l'île depuis le XIIIe siècle a fait de l'artisanat du verre sa spécialité...
 Comme vous pouvez le remarquer les maisons ne sont plus aussi colorées qu'à Burano...
 De jolis lustres
 Original, non!!!
 De retour à Venise par le vaporetto n°1 nous pouvons encore une fois admirer la citta de nuit...
 Le pont D. Scalzi près de la gare
Retour à "la casa", à pied, en traversant campi, rii et calli!
A bientôt

lundi 1 novembre 2010

Avec les presque derniers feux de l'automne, la palette de couleurs sur la lagune.


Juste un petit tour dans mon jardin pour voir s'épanouir les fleurs avant que ne viennent les premières gelées…
 Les cyclamens s'en donnent à coeur joie sous l'arbre à papillons
 Les asters tentent leurs dernières floraisons...

Quand vous arrivez à Burano, les maisons qui bordent les canaux, vous sautent aux yeux." On dit que les femmes des pêcheurs décidèrent de les peindre afin que leurs maris puissent reconnaître leur habitation de très loin". Voyez!

Ce qui frappe aussi quand on arrive sur l'île de Burano c'est la multitude de boutiques de part et d'autre de la rue principale. Nous avons pris la direction des ruelles annexes.
 Nous n'avons pas vu le musée de la dentelle. Trop de monde et ce soleil nous incitait à marcher dans les ruelles. Par contre nous avons pu admirer une dentellière en pleine action dans une boutique dont la propriétaire nous a invités à voir son musée de dentelle : des rideaux, des nappes, des draps et même une robe de mariée (qui a demandé 5 ans de travail) qui est le chef d'œuvre de la boutique. Je ne ramenais pas cette très belle robe pour ma petite fille, Cassandre mais une mignonne petite robe brodée pour l'été prochain…






Nous avons déjeuné à la spaghetteria di Costantini Meghi d'une assiette de "sarde in saor" (sardines frites et marinées avec oignons, pignons et raisins secs dans le vinaigre) pour moi des "spaghetti alle vongole" L'Amoureux avait choisi une friture de fruits de mer et bien sûr on terminait par un cappuccino!
On reprenait le vaporetto pour poursuivre notre route vers Murano.


A la prochaine fois

vendredi 29 octobre 2010

Embarquons pour les îles, la mer est belle et le soleil brille

 De bon matin nous partons pour les îles de Torcello, Burano et Murano par le Vaporetto.
 Nous regardons la Fontamenta San Zaccaria s'éloigner ...
 Nous longeons le cimetière qui se trouve sur l'île de San Michele
 Au loin un grand bâtiment abandonné sur un îlot... Qui peut me renseigner sur cette bâtisse???
 Enfin nous arrivons à Torcello, "la première Venise", avec le pont du diable et surtout la Basilique de Saint Maria Assunta avec à l'intérieur une magnifique mosaïque (interdit de prendre des photos).
 Torcello petit île perdue au milieu de la lagune, entourée de marais, conserve les témoignages de son glorieux passé...

Derrière les grilles en fer forgé d'un jardin nous pouvons apercevoir quelques sculptures juste à côté de pieds de vigne.
 Notre promenade nous conduira la prochaine fois sur l'île de Burano.
A bientôt

lundi 25 octobre 2010

Storr Architecte de l'ailleurs

Cette nuit, j'ai fini de lire l'essai de Françoise Cloarec dans lequel elle nous raconte l'univers fascinant d'un "créateur visionnaire", Marcel Storr et nous dresse son portrait d'enfant abandonné, petit enfant de l'Assistance Publique. Blessure interminable de l'âme qu'il mettra une partie de sa vie à exprimer par ses dessins incroyables.

"Qui est Marcel Storr ? Un enfant de l’Assistance Publique élevé à la dure par des paysans sans scrupules ? Un cantonnier de la ville de Paris, à moitié sourd à la suite des coups reçus, taciturne, illettré, aux limites parfois de l’autisme et ne faisant confiance à personne ? Un peintre de génie, à l’égale de Séraphine de Senlis, sans éducation aucune mais détenteur d’un talent fou ? Un peu de tout cela sans doute et bien au-delà.

Lorsque Françoise Cloarec est contactée par un couple de collectionneurs, elle ne sait pas qu’elle va découvrir près de soixante-dix dessins somptueux jamais sortis de l’ombre, faits au crayon et à l’encre de couleur, et qui représentent, telle l’œuvre d’un architecte visionnaire, des cathédrales lumineuses, des bâtiments époustouflants et des cités utopiques, tous sortis de l’imaginaire de… Marcel Storr, décédé en 1976 et dont on ne sait presque rien. Qu’importe ! Écrire, n’est-ce pas se confronter à l’inconnu ?

Il en résulte une bouleversante évocation biographique, véritable porte ouverte sur l’univers fascinant d’un homme qui n’eut pourtant pas « ...de mode d’emploi, ni de l’art, ni du monde, ni du cœur ».
Françoise Cloarec est psychanalyste et peintre, diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle a consacré une thèse de psychologie clinique à Séraphine de Senlis avant de lui dédier un essai, Séraphine, sorti chez Phébus en même temps que le film aux sept César de Martin Provost." (quatrième de couverture)

Comme avec son "Séraphine" (que vous avez tous lu !) j'ai été subjuguée par l'histoire de ce peintre autodidacte. Avec toute la sensibilité de Françoise, encore une fois, son livre m'a tout simplement ému.
L'histoire de ce mal-aimé, ce solitaire, comme l'était aussi Séraphine, m'a dérangée souvent, m'a transportée dans "mes" écoles maternelles où j'ai parfois rencontré ces petits "Marcel", solitaires, abandonnés et en demande inconsciente et permanente de reconnaissance…

Merci Françoise de nous faire découvrir ces génies d'œuvres picturales originales !
Au milieu du livre on peut trouver quelques photographies des œuvres de A. Storr mais il est bien entendu qu'on attend avec impatience une exposition ! L'année prochaine, dis-tu dans l'émission de France-Culture.

Inutile de vous inciter à lire ce livre s'il n'est déjà dans votre PAL !!!

dimanche 24 octobre 2010

Bon dimanche

Youpi Aloïs et Oxy!!!!!!!!!! J'ai réussi!!!!!!!! C'est super!!!!!!!!! Merci les copinautes!!!!!!!!!!!!

jeudi 21 octobre 2010

Le seul rendez-vous pris

Le soir même nous prenions le vaporetto n°1 pour nous rendre au palazzo Barbarigo-Minotto pour admirer en décors naturels "il Barbiere di Sevilla", opéra de Rossini. J'avais réservé par Internet. Je ne vous raconterai pas le résumé de ce texte de Beaumarchais, il est ici .
Donc nous prenions le vaporettto sur le Grand Canal et ainsi nous pouvions admirer de nuit les palazzi qui bordent le canal et la basilique de Santa Maria della Salute et grâce à Danielle de "Venitiamicio" nous trouvions avec une évidente facilité notre chemin (et pourtant c'est un véritable labyrinthe que ces "calli"!)

Entre deux actes nous pouvions admirer les plafonds du palazzo et déambuler de salles en salles...


Un bel écrin pour ce barbier de Séville!




Puis ce fut le retour par le vaporetto puis le labyrinthe des ruelles. Vous pensez bien que la chose ne fut pas si aisée mais notre première soirée à Venise fut un réel enchantement ! Se perdre à Venise n'est pas déplaisant! J'avais l'impression de vivre comme dans un décor d'une ville imaginaire...
A suivre

mardi 19 octobre 2010

Premiers regards

Voilà, on embarque, pas pour Cythère mais pour.... Venise. Le temps est clément, on est au-dessus des nuages, on aperçoit les Alpes, quelquefois un lac (si quelqu'un reconnaît celui-ci?), une vallée encaissée et enfin (1h15 après le décollage) dans une brume qui l'enveloppe comme une cape...Venise!
Un rêve éveillé

Bon, revenons sur terre, d'ailleurs nous avons atterri, nous somme bien à l'aéroport de Marco Polo, vingt minutes de bus et Marco, notre hôte, nous cueille sur la "Piazzale Roma" et nous nous rendons à pied jusqu'à notre location qui n'est pas très loin de la place. Zut j'ai rangé mon appareil photos, encombrée que je suis de ma valise et mon sac et déjà je suis impatiente de prendre quelques clichés.... Installation et vite nous allons faire quelques courses pour le petit déjeuner et là, je commence à prendre quelques photos, l'heure est idéale et le soleil nous accompagnera ce soir-là et jusqu'à la fin de notre séjour!


Notre location se trouve près des "Frari" dans le quartier de San polo et c'est grâce à Lorenzo que je l'ai trouvée et réservée!



La basilique des Frari, édifice gothique, gigantesque construction de briques avec son campanile qui s'élève sur le campo des Frari que nous irons visiter bien sûr




Mais ce soir nous filons par le vaporetto n°1 sur le Grand Canal pour rejoindre le Palazzo Barbarigo Minotto....
A suivre....