Cette nuit, j'ai fini de lire l'essai de Françoise Cloarec dans lequel elle nous raconte l'univers fascinant d'un "créateur visionnaire", Marcel Storr et nous dresse son portrait d'enfant abandonné, petit enfant de l'Assistance Publique. Blessure interminable de l'âme qu'il mettra une partie de sa vie à exprimer par ses dessins incroyables.
"Qui est Marcel Storr ? Un enfant de l’Assistance Publique élevé à la dure par des paysans sans scrupules ? Un cantonnier de la ville de Paris, à moitié sourd à la suite des coups reçus, taciturne, illettré, aux limites parfois de l’autisme et ne faisant confiance à personne ? Un peintre de génie, à l’égale de Séraphine de Senlis, sans éducation aucune mais détenteur d’un talent fou ? Un peu de tout cela sans doute et bien au-delà.
Lorsque Françoise Cloarec est contactée par un couple de collectionneurs, elle ne sait pas qu’elle va découvrir près de soixante-dix dessins somptueux jamais sortis de l’ombre, faits au crayon et à l’encre de couleur, et qui représentent, telle l’œuvre d’un architecte visionnaire, des cathédrales lumineuses, des bâtiments époustouflants et des cités utopiques, tous sortis de l’imaginaire de… Marcel Storr, décédé en 1976 et dont on ne sait presque rien. Qu’importe ! Écrire, n’est-ce pas se confronter à l’inconnu ?
Il en résulte une bouleversante évocation biographique, véritable porte ouverte sur l’univers fascinant d’un homme qui n’eut pourtant pas « ...de mode d’emploi, ni de l’art, ni du monde, ni du cœur ».
Françoise Cloarec est psychanalyste et peintre, diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle a consacré une thèse de psychologie clinique à Séraphine de Senlis avant de lui dédier un essai, Séraphine, sorti chez Phébus en même temps que le film aux sept César de Martin Provost." (quatrième de couverture)
Comme avec son "Séraphine" (que vous avez tous lu !) j'ai été subjuguée par l'histoire de ce peintre autodidacte. Avec toute la sensibilité de Françoise, encore une fois, son livre m'a tout simplement ému.
L'histoire de ce mal-aimé, ce solitaire, comme l'était aussi Séraphine, m'a dérangée souvent, m'a transportée dans "mes" écoles maternelles où j'ai parfois rencontré ces petits "Marcel", solitaires, abandonnés et en demande inconsciente et permanente de reconnaissance…
Merci Françoise de nous faire découvrir ces génies d'œuvres picturales originales !
Au milieu du livre on peut trouver quelques photographies des œuvres de A. Storr mais il est bien entendu qu'on attend avec impatience une exposition ! L'année prochaine, dis-tu dans l'émission de France-Culture.
Inutile de vous inciter à lire ce livre s'il n'est déjà dans votre PAL !!!
lundi 25 octobre 2010
dimanche 24 octobre 2010
Bon dimanche
Youpi Aloïs et Oxy!!!!!!!!!! J'ai réussi!!!!!!!! C'est super!!!!!!!!! Merci les copinautes!!!!!!!!!!!!
jeudi 21 octobre 2010
Le seul rendez-vous pris
Le soir même nous prenions le vaporetto n°1 pour nous rendre au palazzo Barbarigo-Minotto pour admirer en décors naturels "il Barbiere di Sevilla", opéra de Rossini. J'avais réservé par Internet. Je ne vous raconterai pas le résumé de ce texte de Beaumarchais, il est ici .Donc nous prenions le vaporettto sur le Grand Canal et ainsi nous pouvions admirer de nuit les palazzi qui bordent le canal et la basilique de Santa Maria della Salute et grâce à Danielle de "Venitiamicio" nous trouvions avec une évidente facilité notre chemin (et pourtant c'est un véritable labyrinthe que ces "calli"!)
Entre deux actes nous pouvions admirer les plafonds du palazzo et déambuler de salles en salles...
Un bel écrin pour ce barbier de Séville!
Puis ce fut le retour par le vaporetto puis le labyrinthe des ruelles. Vous pensez bien que la chose ne fut pas si aisée mais notre première soirée à Venise fut un réel enchantement ! Se perdre à Venise n'est pas déplaisant! J'avais l'impression de vivre comme dans un décor d'une ville imaginaire...
A suivre
mardi 19 octobre 2010
Premiers regards
Voilà, on embarque, pas pour Cythère mais pour.... Venise. Le temps est clément, on est au-dessus des nuages, on aperçoit les Alpes, quelquefois un lac (si quelqu'un reconnaît celui-ci?), une vallée encaissée et enfin (1h15 après le décollage) dans une brume qui l'enveloppe comme une cape...Venise!
Un rêve éveillé
Bon, revenons sur terre, d'ailleurs nous avons atterri, nous somme bien à l'aéroport de Marco Polo, vingt minutes de bus et Marco, notre hôte, nous cueille sur la "Piazzale Roma" et nous nous rendons à pied jusqu'à notre location qui n'est pas très loin de la place. Zut j'ai rangé mon appareil photos, encombrée que je suis de ma valise et mon sac et déjà je suis impatiente de prendre quelques clichés.... Installation et vite nous allons faire quelques courses pour le petit déjeuner et là, je commence à prendre quelques photos, l'heure est idéale et le soleil nous accompagnera ce soir-là et jusqu'à la fin de notre séjour!
Notre location se trouve près des "Frari" dans le quartier de San polo et c'est grâce à Lorenzo que je l'ai trouvée et réservée!dimanche 17 octobre 2010
lundi 4 octobre 2010
Quarante ans plus tard
Il y a déjà quarante ans que j'ai dit "oui" à ce grand brun, un peu poête, un peu beatnick, un peu rêveur... Comme je le racontais à Françoise qui était venue prendre le thé à la maison. C'était un 26 septembre et pour Françoise-Aloïs, le 27. Et pour fêter l'évènement, elle se retrouve en Corse avec son Gentilhomme, coucou Aloïs! Et nous partons, moi et mon Amoureux à ... Venise!
Pourquoi Venise? Ce jour là, nous partions en voyage de noces à Dubrovnik avec un stop over à Venise où nous nous sommes arrêtés pour dîner. Nous nous étions perdus dans les ruelles sans jamais trouver la place Saint Marc, en nous promettons bien d'y revenir.Et voilà, nous prenons l'avion car la première fois nous étions partis avec ma petite Fiat 600...
A bientôt!
samedi 2 octobre 2010
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